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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 22:10

 

 

Un immeuble confortable et anonyme, au cœur de Washington, à quelques rues de la Maison Blanche. Dans une enfilade de bureaux au fond du 5e étage, une vingtaine de jeunes gens, surtout des garçons, travaillent discrètement, dans une ambiance à la fois studieuse et décontractée. Cette petite équipe, composée d'informaticiens, de juristes et de sociologues, est en train de réaliser l'utopie suprême des hackers et des militants libertaires du monde entier : un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s'appuyer sur aucune infrastructure existante – ni relais téléphonique, ni câble, ni satellite. Ils seront mouvants, horizontaux, entièrement décentralisés et échapperont à toute surveillance, car le trafic sera anonyme et crypté.

 

Ce projet ambitieux – nom de code Commotion– est dirigé par Sascha Meinrath, 37 ans, militant de longue date de l'Internet libre et précurseur des réseaux citoyens – au sein du collectif de journalistes en ligne Indymedia, puis à l'université d'Urbana-Champaign (Illinois), un des berceaux du logiciel libre, et dans diverses start-up et ONG d'action sociale : "J'ai bricolé mon premier réseau autonome il y a dix ans. Les antennes étaient faites avec des boîtes de conserves." Depuis ces temps héroïques, Sascha Meinrath a fait du chemin. Dans sa version actuelle, Commotion est un projet très officiel. Il est hébergé et financé par l'Open Technology Initiative (OTI), département high-tech de la New America Foundation, organisme prestigieux consacré à l'étude des grands problèmes de la société américaine, et présidé par Eric Schmidt, l'un des patrons de Google.

Grâce à cette tutelle, Sascha Meinrath dispose d'un budget annuel de 2,3 millions de dollars (1,6 million d'euros), auxquels est venue s'ajouter une subvention exceptionnelle de 2 millions, octroyée par le département d'Etat. En effet, les diplomates américains s'intéressent de près à la technologie des réseaux sans fil autonomes, légers et faciles à installer. Ils espèrent les déployer bientôt sur le terrain dans diverses situations d'urgence : dans des zones dévastées par une guerre ou une catastrophe naturelle ; dans les régions les plus déshéritées de la planète, où les populations sont privées de moyens de communication modernes ; et, enfin, comme "outil de contournement" dans des pays dictatoriaux, pour aiderles dissidents politiques à communiquer entre eux et avec le reste du monde, en déjouant la surveillance policière et la censure. "Fin 2010, se souvient Sascha Meinrath, j'ai appris un peu par hasard que le département d'Etat avait décidé d'aider ce type de recherches. Nous avons déposé un dossier, en concurrence avec d'autres organisations, et nous avons été choisis. Les autres projets s'appuyaient en partie sur les infrastructures existantes, alors que Commotion les court-circuite entièrement."

"LE SEUL OUTIL À APPORTER SUR LE TERRAIN, C'EST UNE CLÉ USB"

La subvention fédérale n'a pas suffi à transformer l'équipe de Commotion en fonctionnaires. Josh King, 28 ans, le responsable technique, a gardé son look très rebelle – vêtu de noir de la tête aux pieds, avec chaîne, piercing et cheveux en bataille... Son bureau est encombré d'appareils de toutes sortes, sur lesquels il fait des tests approfondis, car Commotion doit pouvoir fonctionner avec un assemblage hétéroclite. Ses logiciels transforment un routeur Wi-Fi ordinaire, un simple PC ou un smartphone en relais intelligents, capables de connaître en temps réel la configuration du réseau, et de trier les données pour les envoyer vers leurs destinataires, ou vers un autre relais, plus proche du but. Par ailleurs, Commotion peut être facilement raccordé au reste du monde : il suffit qu'un seul des appareils soit connecté à Internet pour que tous les autres profitent de l'accès. "En fait,résume Josh King, le seul outil indispensable à apporter sur le terrain, c'est une clé USB contenant les logiciels, qui doivent être installés sur chacun des appareils appelés à faire partie du réseau." Depuis le printemps 2011, OTI propose des éléments de Commotion en téléchargement libre sur Internet. Une version de travail complète sera disponible en septembre, afin que des experts de tous les pays puissent l'étudier et faire des suggestions. Sascha Meinrath ne sait pas exactement qui télécharge quoi, car il ne garde aucune trace des internautes venant sur le site :"Si nous conservions une liste de nos visiteurs, nos serveurs pourraient êtrepiratés par différents gouvernements – y compris le nôtre."

Récemment, OTI a reçu des messages de militants du "printemps arabe", vivant en Egypte, en Syrie, en Libye, à Bahreïn et au Yémen : "Ils veulent se procurerCommotion, mais nous essayons de les dissuader. C'est trop tôt, il n'est pas sécurisé, ce serait risqué de s'en servir contre un régime répressif. Cela dit, si ça se trouve, des groupes clandestins utilisent déjà des versions provisoires, sans nous le dire. Certains interlocuteurs sont peut-être des agents au service des dictatures, mais peu importe, nous montrons la même chose à tout le monde."

Sascha Meinrath se donne jusqu'à fin 2012 pour produire une version utilisable par le grand public. Pour aller plus vite, OTI s'approprie des systèmes mis au point par d'autres équipes. Pour la sécurisation, Commotion va intégrer les programmes du projet TOR (The Onion Router), inventé par une bande d'hackers allemands et américains pour circuler sur Internet en évitant d'être repéré. TOR a notamment été utilisé pour protéger les communications du site WikiLeaks –qui a divulgué en 2010 des masses de documents secrets appartenant au gouvernement des Etats-Unis. L'un des créateurs de TOR, l'Américain Jacob Appelbaum, fut un temps très proche de l'équipe de WikiLeaks. A deux reprises, en 2010, il a été arrêté par la police américaine, qui l'a interrogé sur ses activités au sein de WikiLeaks et a saisi ses téléphones et ses ordinateurs. Or, Jacob Appelbaum est aussi un ami personnel de Sascha Meinrath, qui fait appel à lui comme conseiller pour la mise au point de Commotion.

Pour expliquer cette situation paradoxale, Sascha Meinrath évoque la"schizophrénie" du gouvernement fédéral : "Parmi les responsables de Washington, il y a encore des gens formés pendant la guerre froide, qui rêvent de tout bloquer et de tout surveiller, mais il y a aussi des jeunes arrivés avec Obama, qui sont partisans de la transparence et de la liberté d'expression. En privé, de nombreux fonctionnaires du département d'Etat étaient en colère de voir leur hiérarchie critiquer WikiLeaks aussi violemment. Selon eux, l'affaire aurait pu êtrel'occasion de montrer au monde que les Etats-Unis savent défendre la liberté d'expression et la transparence, en toutes circonstances."

A présent, Jacob Appelbaum participe à un vaste projet baptisé Freedom Box – un ordinateur basique et bon marché transformé en serveur crypté et sécurisé pour le grand public. Sascha Meinrath envisage d'intégrer Freedom Box au réseau Commotion, notamment pour bénéficier d'une fonction dite de "connexion différée" :"Par exemple, lors d'une manifestation réprimée par la police, un manifestant prend une photo avec un smartphone connecté à Commotion. Internet a été coupé ce jour-là dans le quartier par les autorités, la photo ne peut pas sortir du pays, mais grâce à Commotion, elle est stockée à l'abri, sur une freedoom box locale. Puis, dès qu'Internet est rétabli, la box envoie automatiquement la photo dans le monde entier."

 LES ENTREPRISES DE TÉLÉCOMS, ENNEMIS POTENTIELS

OTI songe à intégrer d'autres appareils expérimentaux, qui permettront aux utilisateurs de partager des masses de fichiers lourds, de faire transiter sur Commotion des appels téléphoniques passés avec des mobiles ordinaires, detransmettre des données dans toutes les gammes de fréquences, et même d'interconnecter plusieurs réseaux voisins : "En juillet, raconte Sascha Meinrath, une équipe d'hackers en camionnette a monté un réseau éphémère, couvrant une zone de 60 km sur 30, à cheval sur l'Autriche, la Croatie et la Slovénie. C'est la preuve qu'on peut fournir une connexion Internet à toute une zone frontalière, sansêtre physiquement présent dans le pays." Commotion n'est pas prêt pour un déploiement dans les zones à risque, mais il peut déjà être testé aux Etats-Unis – par exemple, dans les quartiers pauvres des grandes villes, dont les habitants ne peuvent pas se payer d'abonnement Internet classique. A Washington, à Detroit, et dans une réserve indienne californienne, l'OTI est entré en contact avec des associations de quartiers et des groupes militants qui avaient entrepris de créerdes réseaux sans fil sauvages, pour offrir aux habitants des accès Internet gratuits. Grâce à son expertise et à son carnet d'adresses, l'équipe d'OTI a fourni à ces amateurs une aide technique et financière décisive.

Cette fois, les ennemis potentiels sont les entreprises de télécoms, qui pourraientfaire pression sur les autorités, pour qu'elles tuent ces initiatives citoyennes à coups de lois et de restrictions bureaucratiques. Sascha Meinrath est conscient de la menace : "Notre technologie va bousculer pas mal de choses, y compris aux Etats-Unis. Si les gens se mettent à construire leurs propres réseaux, le business model des groupes de télécoms va s'effondrer. Il faut s'attendre à ce qu'ils contre-attaquent brutalement." Commotion devra aussi affronter l'hostilité des majors d'Hollywood, car il peut faciliter le piratage des œuvres sous copyright. Sascha Meinrath est à la fois fataliste et optimiste : "Que ce soit aux Etats-Unis, au Moyen-Orient ou ailleurs, qui va mettre en place ces réseaux alternatifs ? Pas des vieux, on le sait. Ce sont les ados qui vont s'en emparer. Ils s'en serviront pour contesterl'ordre établi et aussi pour partager leur musique et leurs films. Ce sera peut-être négatif pour les détenteurs de droits, mais le bilan global sera très positif."

Par bouba/lemonde - Publié dans : Trucs et astuces
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 18:09

 

 

Dans quelques années, les tablettes ou les smartphones les plus évolués d’aujourd’hui ressembleront à des antiquités tout justes bonnes à peupler le Musée du Geek.

L'évolution rapide des technologies se porte depuis quelque temps sur les écrans et notamment sur la façon de rendre ceux-ci les plus fins possibles, tout en continuant à travailler sur leur résolution et leur lisibilité.

De plus, d'aucuns considèrent que le marché des liseuses d'eBooks ne décollera vraiment que lorsque ces dernières seront en mesure de proposer une expérience la plus proche d'un vrai livre, ce qui passerait par l'émulation réaliste du feuilletage des pages.

Nous y viendrons probablement un jour pas si lointain, mais en attendant voici par exemple un prototype de téléphone mobile presque aussi fin qu'une couverture de livre (justement), dont on active les fonctions (lecture, écoute de mp3, appel...) en exerçant une flexion.

Cette technologie d’affichage flexible, présentée par Human Media Labs, est dite à électrophorèse. L'appareil embarque un affichage E-Ink (encre électronique) qui présente l'avantage de ne consommer de l’électricité que lorsque l'on appelle l'affichage d'une nouvelle page. 

Il s'agit d'un exercice de style dont je ne suis pas vraiment convaincu par l'usage qui en est fait en l'état, mais qui préfigure certainement des fonctionnalités et une ergonomie dont nous n'imaginons pas encore les futurs débouchés.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 17:51

 



                                                                      Lien vers Campus france Guinée

 


Espace CampusFrance Guinée Centre Culturel Franco-Guinéen (C.C.F.G.) Face au cinéma “Liberté” B.P. 492 CONAKRY République de Guinée Tél : 62 55 28 12 ou 62 55 28 13

Vous pouvez également nous joindre via votre messagerie électronique de votre espace personnel

Nos horaires d’ouverture au public sont les suivants :

Du lundi au vendredi :

Le matin de 9h à 12h30

L'après-midi de 14h30 à 16h30


Qu'est-ce que l'Espace CampusFrance ?


L'Espace CampusFrance est situé au Centre Culturel Franco-Guinéen de Conakry et dépend du Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France. Il est destiné aux étudiants guinéens ou étrangers non français résidant en Guinée qui souhaitent poursuivre leurs études supérieures en France.

L'Espace CampusFrance, grâce à son site Internet “http://www.guinee.campusfrance.org” permet un traitement totalement informatisé des dossiers des candidats, raccourcissant ainsi de façon considérable les délais d'attente et offrant un suivi en temps réel de l'avancement des dossiers. Il aide les étudiants à définir leur projet et à construire un parcours de réussite en France.

Il est le commencement de tout projet d'études en France et constitue un passage obligatoire pour les étudiants pour effectuer une demande de préinscription auprès d'un établissement d'enseignement supérieur français.


Les missions de l'espace CampusFrance Guinée


L'Espace CampusFrance Guinée a pour principale mission de faciliter la mobilité des étudiants désirant poursuivre leurs études supérieures en France en les guidant et en les accompagnant tout au long de leurs démarches.

L'Espace campusFrance Guinée offre aux étudiants une gamme complète de services tout au long de l'élaboration de leur projet d'études : information sur les études en France, dialogue en ligne via une messagerie électronique, demande de préinscription dématérialisée, aide à la constitution du dossier et entretien individuel.

Le montant des frais de traitement d'un dossier par l'Espace CampusFrance Guinée est de 70 €, payable en francs guinéens, et entraîne par la suite l'application du demi tarif pour le droit de visa pour études.

L'Ambassade de France a également pour mission d'émettre un avis académique tenant compte des éléments suivants : qualité des résultats scolaires antérieurs, cohérence entre les études suivies et la formation demandée, continuité dans la réussite des études suivies, maîtrise du projet d'études et motivation.

Qui est concerné par l'Espace CampusFrance ?


Sont concernés par l'Espace CampusFrance :

Les étudiants guinéens ou étrangers non français résidant en Guinée

  • Titulaires d'un baccalauréat français, guinéen ou étranger,
  • Candidats à des études supérieures en France


L'octroi d'une bourse ne dispense pas du passage par l'Espace CampusFrance.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 23:20

 

 

Le départ approche et rien que l’idée d’aller à l’aéroport vous donne des sueurs froides…Comme vous, un passager sur quatre déclare avoir peur en avion. Comment se débarrasser ou s’accommoder de cette peur ?

 

Identifier son stress

« C’est une question d’habitude », dit glougo, « j’ai voyagé en avion depuis mon enfance et j’adore ça. Bien sûr, il y a des vols plus pénibles que d’autres, ça dépend des compagnies, du temps…Pour te relaxer, il faut relativiser » Plus facile à dire qu’à faire, quand on est en proie à une vraie phobie. Pourquoi a-t-on peur en avion ?

Les psychologues ont défini des catégories de passagers stressés : les « terriens », majoritaires, toujours pas convaincus que l’homme puisse quitter impunément le plancher des vaches ; les « décideurs », qui ne supportent pas que les choses échappent à leur contrôle ; les « traumatisés », restés sur un mauvais souvenir de vol ; les « anxieux », qui ont trop d’imagination.

Dis-moi comment ça vole…

Le meilleur moyen de surmonter l’appréhension est souvent de vaincre son ignorance : savoir par exemple identifier les différentes étapes du vol aura un effet déstressant. Le stage « Apprivoiser l’avion », proposé par Air France,  est une option intéressante et l’occasion d’une séance de simulateur de vol. Attention, cela vous coûtera 600 euros pour une journée ! Mais si votre phobie pose un problème professionnel, sachez que le stage peut être pris en charge par votre entreprise. Sinon, pour 6 euros, achetez « Comment ne plus avoir peur en avion » (Livre de Poche), qui reprend les thèmes du stage, en expliquant les mécanismes de l’anxiété. Enfin, lors de votre voyage, n’hésitez pas à poser des questions à l’équipage, à vous faire expliquer les bruits bizarres et tout ce que vous ne comprenez pas.

Détendez-vous

Le jour du départ approche et vous sentez que vous y allez à reculons… Il y a des astuces simples : « Sommnifères », suggère fourmica. « Un petit xanax en partant, que m’a donné le médecin », détaille Kait. « Si c’est un vol de nuit, un cachet pour dormir avec l’apéritif avant le repas. Et hop, lorsque tu te réveilles tu as fais les 3/4 du voyage. » Mais il y a aussi la relaxation, les vêtements où l’on se sent bien, le fait de confier son appréhension à l’hôtesse… La détente se prépare aussi à la maison : boucler les valises à l’avance, s’assurer une bonne nuit de sommeil, arriver à l’aéroport tranquillement… Et bien sûr, bannir films catastrophe et reportages sur les dix derniers crashs du siècle. Car la peur de l’avion est entretenue par la médiatisation des accidents, véritable source de fantasmes pour les anxieux.  Alors calmez votre imagination et rabâchez quelques vérités méconnues : le nombre d’accidents d’avion ne  cesse de diminuer depuis 1945 et les pilotes de ligne sont les personnels les plus contrôlés du monde.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 21:05

 

 

 

En quittant son domicile, tout le monde s'assure d'avoir son portefeuille, ses clefs et son téléphone. Mais, bien souvent, on emporte des choses qu'on aurait mieux fait de laisser chez soi. Parce qu'en cas de vol ou de perte, certaines sont impossibles à remplacer ou peuvent entraîner d'innombrables désagréments. Le point sur les documents ou objets qu'il vaut mieux laisser chez soi dans certaines circonstances.

Le passeport

Quand vous êtes à l'étranger, vous ne pouvez évidemment pas laisser votre passeport chez vous. Mais, la prudence vous impose de le laisser à l'hôtel ou dans un lieu sûr et de vous déplacer avec une photocopie. En cas de perte ou de vol, vos vacances sont gâchées à coup sûr, avec passage obligé par l'ambassade et formalités administratives. Et vous savez que le passeport constitue une pièce de choix pour les voleurs.

Les mots de passe et autres codes

Qu'il s'agisse du code PIN ou pire encore de votre code de carte bleue ou du code de votre alarme, ne les emportez jamais dans votre portefeuille. Les petits chiffres griffonnés au dos d'une carte de visite ou sur un bout de papier sont les premières choses que regarderont les voleurs.

Les téléphones sans mot de passe

Aujourd'hui, beaucoup de gens ont des smartphones qui permettent un accès direct à leur compte en banque, au compte Paypal ou autres. Ne les laissez pas sans mot de passe ou avec un mot de passe automatique. N'oubliez pas qu'ils peuvent tomber entre de mauvaises mains.

Votre chéquier

Avec l'usage de la carte bleue qui se généralise, avez-vous vraiment besoin d'emporter votre chéquier ? Facile à utiliser par un voleur, il comprend, de plus, des informations sur vos comptes qui peuvent être intéressantes. Le prendre mécaniquement dans votre sac pour ne jamais s'en servir peut être une erreur tragique. Au moment où le vol ou la perte de votre sac surviennent, saurez-vous dire si vous aviez votre chéquier ou s'il est resté dans le tiroir du bureau ? La demi-journée d'hésitation avant de faire opposition peut vous coûter cher.

Votre collection de cartes de crédit

Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, voilà une expression qui convient à vos cartes bleues. Même si vous avez un très joli porte-cartes, évitez de toutes les emporter en risquant de vous trouvé totalement démuni en cas de vol.

Trop d'argent liquide

C'est une évidence, l'argent liquide appelle le vol. Et si vous êtes obligé d'en emporter avec vous, répartissez-le en différents endroits de façon à ne pas devoir sortir votre liasse devant les regards envieux pour acheter une baguette. Un peu dans le porte-monnaie, quelques billets dans le portefeuille, et le reste dans la poche. En cas de vol avec menace, vous perdez votre portefeuille mais vous limitez les dégâts.

Les bons d'achat, les billets de train ou de concert

Ils représentent parfois des valeurs importantes et sont plus faciles à utiliser ou à échanger que vos autres valeurs. Pour les bons d'achat, c'est simple, personne ne demande de papiers d'identités. En ce qui concerne les billets de train ou de concert, les systèmes d'échanges par internet sont une véritable aubaine pour les écouler.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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