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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 17:24

Des chercheurs américains ont accidentellement découvert une molécule qui fait repousser de manière spectaculaire les poils de souris «chauves».

L'histoire des sciences est parsemée d'accidents de laboratoire ayant conduit à de grandes découvertes. Des chercheurs californiens peuvent encore une fois en témoigner. Alors qu'ils menaient des expériences pour étudier l'impact du stress sur les fonctions gastro-intestinales, ces biologistes ont découvert par hasard une molécule prometteuse pour le traitement de la calvitie. Ils publient leurs conclusions dans la revue Plos One.

Dans le cadre de leurs travaux, les chercheurs avaient commencé par modifier génétiquement des souris pour qu'elles surproduisent une hormone « stressante ». Ces animaux de laboratoire mutants ont ainsi rapidement perdu une grande partie de leurs poils de dos jusqu'à devenir «chauves». Jusque-là, rien de très anormal puisque l'alopécie causée par le stress est un phénomène bien documenté.

 

Traitement à court terme, effet à long terme

 

Les chercheurs ont alors injecté à leurs cobayes de l'astressine-B, une substance supposée inhiber l'action de l'hormone de stress. Leur objectif initial était de voir l'impact du produit sur le système digestif des souris. La première injection n'ayant eu aucun effet mesurable, ils les ont répétées cinq jours de suite avant de replacer les souris dans leur cage. Trois mois plus tard, alors qu'ils s'apprêtaient à reprendre leurs travaux, les scientifiques ont découvert avec surprise que les cobayes avaient retrouvé l'intégralité de leur pelage. Plusieurs études complémentaires ont alors permis d'établir un lien formel entre les injections d'astressine-B et cette spectaculaire repousse.

«Nos travaux montrent qu'un traitement de courte-durée avec cette substance produit un étonnant phénomène de repousse sur le long-terme», s'enthousiasme Million Mulugeta, professeur de médecine et auteur principal de cette étude. L'université de Californie et le Salk Institute qui ont financé ces recherches ont d'ores et déjà déposé un brevet pour ce remède potentiel contre la calvitie. «Cela pourrait ouvrir de nouvelles approches pour traiter la perte des cheveux (...) liée au stress ou à l'âge chez l'homme», explique le chercheur.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 00:37

 

Avec une nouvelle hausse de 10,3% en 2010, le PIB chinois est passé devant celui du Japon.

 

 

1 - Etats-Unis : 14.660,2 milliards de dollars

La reprise économique s'est renforcée aux Etats-Unis en 2010. Après sa stagnation de 2008 et sa chute de 2,6% en 2009, le PIB a comblé ses pertes de la récession.

2 - Chine : 5.878,6 milliards de dollars

L'économie chinoise a dépassé celle de son voisin en 2010 et est devenue la deuxième du monde, derrière celle les Etats-Unis, une place qu'occupait l'économie nippone depuis 1968.

3 - Japon : 5.474,2 milliards de dollars

Lourdement frappée par la récession économique mondiale en 2008 et 2009, l'économie du Japon s'est relevée en 2010, sa croissance atteignant 3,9%, mais cela n'a pas permis à l'archipel de conserver sa deuxième position face à la Chine en ascension rapide.

4 – Allemagne : 3.305,8 milliards de dollars

Doublée par la Chine en 2007, l'Allemagne, dont l'économie a été durement touchée par la crise, a rebondi de 3,6% en 2010 - un chiffre jamais vu depuis la réunification du pays.

5 – France : 2.555,4 milliards de dollars

Le gouvernement français s'est engagé coûte que coûte à ramener son déficit public de 7,7% du PIB ou un peu moins en 2010, à 6% cette année et 4,6% en 2012. Il a déjà commencé à préparer les esprits à une rigueur accrue avec un nouvel effort annoncé de réduction des niches fiscales.

6 - Royaume-Uni : 2.258,5 milliards de dollars

Le gouvernement britannique a annoncé mardi le relèvement d'une taxe imposée aux banques pour aider à combler le déficit public. Cette taxe doit aider le pays à faire face à son déficit public", supérieur à 10% du PIB.

7 – Italie : 2.036,5 milliards de dollars

L'Italie a adopté en juillet dernier un plan d'austérité de 25 milliards d'euros portant sur les années 2011 et 2012 qui devrait lui permettre de ramener son déficit à 2,7% en 2012 contre un niveau de 5,3% en 2009. Sa dette publique avoisine encore 120% de son PIB.

8 - Brésil : 2.023,5 milliards de dollars

Le gouvernement brésilien a annoncé des coupes budgétaires de 30 milliards de dollars en 2011 afin de freiner l'inflation, mais elles ne toucheront ni les programmes sociaux ni les investissements dans les infrastructures. Le but en 2011 est de parvenir à une hausse de 5% du PIB, après 7,5% en 2010.

9 – Canada : 1.563,6 milliards de dollars

L'économie canadienne a connu une croissance plus faible que prévu au troisième trimestre, le PIB ne progressant que de 1% en rythme annuel, en raison notamment de la faiblesse des exportations.

10 – Russie : 1.476,9 milliards de dollars

Le chiffre pour 2010 est légèrement meilleur que prévu, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, ayant indiqué à la mi-janvier que la hausse du PIB s'était établie à 3,8%.
Rosstat a précisé avoir révisé son estimation pour 2009, à moins 7,8% contre moins 7,9% précédemment.

Par nouvelobs - Publié dans : Trucs et astuces
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 00:08

 

Avec des budgets décuplés depuis la constitution en 2002 d’un fonds mondial, la lutte contre le paludisme n’est plus le parent pauvre de la politique sanitaire mondiale. La maladie reste endémique dans une centaine de pays, et tue encore, essentiellement en Afrique. Les interventions publiques — prévention et soins — fonctionnent, mais faut-il entretenir le rêve d’une éradication ?

Pour débarrasser un village ou une ville du paludisme, la méthode est simple : il faut réduire l’exposition aux moustiques, traiter chaque malade avec des médicaments curatifs et prévenir l’arrivée de nouveaux parasites en soignant les voyageurs infectés. Grâce à cette approche, on peut supprimer pour de bon la malaria (l’autre nom du paludisme). En théorie.

Car cela ne fonctionne que si les humains sont les porteurs exclusifs de la maladie. Si, à l’instar de la fièvre jaune, du choléra ou de la grippe, le paludisme disposait d’un réservoir secret lui permettant de se cacher dans le sang des animaux sauvages, hors d’atteinte de toute intervention médicale, l’éradication serait dès lors une guerre perdue d’avance.

Or, une équipe franco-gabonaise de spécialistes vient de démontrer que, contrairement à ce que l’on a longtemps cru, le parasite responsable du paludisme — le Plasmodium — n’est pas restreint à un système humains-moustiques. Avec des méthodes inédites, ces chercheurs ont pu suivre les parasites à la trace et mettre en évidence la présence du plus dangereux d’entre eux pour l’humain, Plasmodium falciparum,dans le corps de gorilles du Cameroun et du Gabon (1). D’autres équipes ont trouvé ce même parasite chez les bonobos et chez les chimpanzés. La communauté médicale estimait, depuis les années 1930, que ce pathogène était exclusivement présent chez l’humain.

A cela s’ajoute un faisceau convergent d’éléments, au Vietnam et en Malaisie, permettant de penser que certains parasites paludiques jusqu’ici considérés comme exclusifs des singes sont souvent repérables dans le sang humain (2). Ainsi, cent trente ans après la découverte deFalciparum, la mise en évidence d’un possible réservoir sauvage pourrait sonner le glas des espoirs d’éradication de cette maladie qui, chaque année, frappe deux cent cinquante millions de personnes et en tue un million — en grande majorité des enfants africains.

A l’aube du XXe siècle, le médecin de l’armée britannique Ronald Ross et le zoologiste italien Giovanni Grassi avaient découvert que les moustiques étaient les vecteurs de transmission des parasites paludiques. Depuis cette période, des rêves d’éradication hantent les philanthropes, les responsables de santé publique et les autorités gouvernementales ambitieuses. Fin 2007, Bill et Melinda Gates — dont la richissime fondation définit désormais les priorités de santé mondiales bien plus sûrement que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) — ont annoncé leur volonté d’éliminer la malaria de la surface de la planète, une ambition partagée par l’OMS et le partenariat « Faire reculer le paludisme » des Nations unies. Les fonds affectés à ces projets ont bondi de 100 millions de dollars en 1998 à 1milliard de dollars en 2008.

« Zapper » les moustiques femelles

La Fondation Gates a versé 150 millions de dollars à la recherche vaccinale, depuis la fin des années 1990. Des dizaines de vaccins expérimentaux sortent des laboratoires ; le plus avancé sur le plan clinique, Mosquirix, réduirait l’incidence du paludisme de 65 %. Des firmes pétrolières comme ExxonMobil, touchées par cette maladie sur les champs de gaz et de pétrole d’Afrique de l’Ouest, financent des recherches génomiques de pointe. Même des spécialistes du capital-risque comme l’ancien dirigeant de Microsoft Nathan Myhrvold s’y intéressent.

Lors d’une conférence « TED » (Technology Entertainment Design) en février 2010, M. Myhrvold a dévoilé son traitement ultratechnologique : un système de laser façon « guerre des étoiles » permettant de « zapper » à distance les moustiques femelles vecteurs du paludisme. Tous espèrent gagner le grand prix du remède miracle.

Cependant, si la mise en évidence du réservoir animal sonne la fin de tout espoir d’éradication, elle pourrait paradoxalement contribuer à ce que plus de personnes se débarrassent du fléau. Car l’éradication est, à plus d’un titre, un objectif diamétralement opposé au contrôle de la maladie. Elle conduit à une utilisation prioritaire des ressources dans les régions où elle apparaît le plus facile à réaliser — autrement dit les endroits où il y a le moins de besoins sanitaires. Au contraire, lorsqu’un responsable de santé publique veut contrôler la maladie, il est tenu d’affecter la majeure partie des ressources disponibles aux zones où les besoins sont les plus importants.

Nouvelles recherches à envisager

Il en résulte que les campagnes d’éradication sont vouées à l’échec, l’énorme capital politique et financier investi l’aura été en vain dans les régions les moins prioritaires, celles dont le fardeau est le plus léger. C’est exactement ce qui s’est produit lorsque quatre-vingt-dix nations se sont engagées sur cet objectif il y a cinquante ans, en suivant une stratégie définie par le département d’Etat américain et l’OMS.

Après avoir dépensé l’équivalent de 9 milliards de dollars actuels, la campagne s’acheva sur un maigre résultat : le paludisme avait été vaincu dans une poignée d’îles, des Caraïbes à La Réunion, et dans les pays les plus riches et développés, abandonnant les deux milliards d’habitants des régions les plus pauvres à un paludisme endémique difficile à contrôler. Selon le diagnostic de M. Tibor Lepes, de l’OMS, ce programme raté d’éradication fut « l’une des plus graves erreurs jamais commises en santé publique (3) ».

Bien entendu, la disparition du paludisme contribuerait considérablement à l’amélioration de la santé de millions de personnes. L’hypothèse du réservoir animal reste à confirmer, et de nouvelles recherches sont nécessaires pour évaluer ses conséquences. Cependant, en mettant à distance ce rêve splendide et en considérant qu’il faut apprendre à vivre indéfiniment avec cette maladie, il est possible d’améliorer sensiblement la santé publique. Là où l’éradication nécessite des interventions brutales destinées à casser le cycle de la transmission, d’une durée courte correspondant au temps que met le parasite à disparaître, l’apprentissage du contrôle du paludisme requiert une lutte de longue haleine visant à diminuer la présence des moustiques dans l’environnement humain.

Il faut pour cela, à court terme, fournir des moustiquaires pour les lits et des traitements à bas coût, et, à long terme, améliorer les routes, renforcer les systèmes sanitaires et la lutte contre les moustiques dans la conception de l’habitat. Dès lors, peu importerait combien d’espèces sauvages — singes ou autres animaux — sont porteuses de la maladie. Car l’humanité en serait, elle, enfin débarrassée.

Par Sonia Shah - Publié dans : Trucs et astuces
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Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 16:18

Passer un coup de fil avec sa console de jeux Sony pourrait être possible d'ici le printemps. La presse niponne rapporte ce mercredi que le géant de l'électronique grand public japonais prépare un nouvel appareil hybride qui intègrera toutes les fonctionnalités de la console et du smartphone.

Sony prépare pour le printemps prochain une nouvelle console de jeu vidéo portable faisant également office de téléphone multimédia haut de gamme ("smartphone"). Ce nouveau produit hybride, en partie basé sur l'actuelle machine de poche PSPgo, sera d'abord commercialisé en Europe et aux Etats-Unis par la filiale de produits de télécommunications Sony-Ericsson, a assuréle quotidien Asahi Shimbun.

Alors que les joueurs ont de plus en plus tendance à s'amuser à des jeux peu onéreux avec leur mobile au détriment de leur console, ce type de produit permettrait à Sony de jouer sur les deux tableaux. Le groupe est à la fois un champion du jeu vidéo aux côtés de son compatriote Nintendo et un vétéran dans le domaine des télécommunications mobiles, une double compétence qui a par exemple fait défaut au finlandais Nokia lorsqu'il lança un téléphone/console de jeu en 2003.

Un accès aux réseaux de télécommunications mobiles 3G

D'après l'Asahi, Sony-Ericsson envisage d'employer le système d'exploitation (OS) ouvert Android du géant de l'internet américain Google, pour lequel existe déjà de nombreuses applications et jeux téléchargeables. Outre les programmes ludiques, le nouvel appareil hybride intègrera toutes les fonctionnalités multimédia, d'interactivité et de communications qui font la richesse des "smartphone", prétend le journal.

Sur le plan technique, le couplage téléphone/console est censé permettre le téléchargement de jeux via les infrastructures cellulaires d'opérateurs en plus des réseaux sans fil locaux de type Wi-Fi auxquels se connecte la PSPgo. Le premier acteur nippon des télécommunications mobiles, NTT Docomo, avait par ailleurs indiqué cet été travailler avec plusieurs acteurs du secteur du jeu vidéo pour que leurs consoles puissent accéder aux réseaux de télécommunications mobiles de troisième génération (3G).

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 15:52

Sony a choisi d'intégrer la technologie Google TV à ses produits.

La nouvelle norme HbbTV et l'environnement Google TV déclinent l'univers du Web sur les téléviseurs. Une nouvelle révolution est en marche. 

Après les émissions en haute définition et les images en 3D, les téléviseurs entament cette année leur troisième mutation avec la télévision connectée. Le concept n'est pas nouveau: une quantité de postes sont vendus depuis un certain temps avec une prise réseau qui permet d'accéder à des services sur le Web ou de diffuser des films stockés sur les ordinateurs de la maison. Ce qui est nouveau, c'est l'émergence de standards qui vont harmoniser les services interactifs sur le téléviseur. Jusqu'à présent, chaque constructeur proposait son propre portail, réservé exclusivement à ses clients, avec des contenus issus de partenariats divers. Samsung a développé ainsi un service baptisé Internet@TV, Panasonic la plate-forme Viera Cast, Sony la fonction Internet TV, LG un bouquet de services fourni par Orange, et Philips, Sharp et Loewe ont créé ensemble un portail baptisé Net +.

 

Zapper pour voter  

 

L'arrivée de la norme européenne HbbTV (Hybrid Broadcast Broadband TV), qui sera intégrée aux téléviseurs dans les mois à venir, permettra au téléspectateur de profiter d'une offre de services homogène et d'interagir avec certains contenus. En actionnant un bouton de la télécommande, on pourra ainsi participer aux sondages des journaux télévisés, voter pour un candidat d'une émission de télé-réalité, mais aussi afficher des informations complémentaires sur un reportage, des statistiques pendant un match de foot ou la fiche technique d'un film. La connexion à Internet offre de nouvelles perspectives au téléspectateur, qui ne se contentera plus de consommer passivement les images. Passionné par une émission, il pourra consulter le site Web qui lui est consacré sur sa télé, sans avoir à allumer son ordinateur, ou encore commander directement un produit pendant la diffusion de sa publicité.

Le constructeur LG a présenté au début du mois un téléviseur répondant à cette norme. En démonstration, une émission culinaire. Pour suivre pas à pas la recette, on peut mettre en pause le sujet vidéo, puis le reprendre plus tard. Une icône permet d'afficher la liste des ingrédients, une autre d'envoyer la recette à son adresse e-mail ou encore de partager le programme avec des amis sur Facebook ou sur Twitter.

Le principe est assez simple. Maintenant que les téléviseurs sont devenus des ordinateurs (avec un processeur, de la mémoire, une carte graphique, des décodeurs numériques et un système d'exploitation), il suffit de leur ajouter un programme qui va interpréter les instructions HTML et Java (comme sur le Web) incorporées dans les signaux de la TNT. La présentation des informations est alors simplifiée et optimisée pour l'affichage sur le téléviseur. Mais toutes les fonctions des sites Web sont disponibles. France Télévisions montrait notamment la facilité avec laquelle on peut répondre à la «Question du jour» de Marie Drucker dans le journal de France 2 et découvrir les résultats du sondage en direct.

Si toutes les grandes chaînes de télévision soutiennent cette norme, une partie des fabricants de téléviseurs a décidé de l'intégrer rapidement à leurs produits. Outre LG, Loewe, Philips, Toshiba et Sharp devraient lancer les premiers postes compatibles au début de l'année prochaine.

De son côté, Sony expérimente une autre conception de la télévision interactive. Le constructeur japonais a en effet passé un accord avec Google pour être le premier à lancer un téléviseur intégrant la technologie Google TV, le Sony Internet TV, déjà vendu aux États-Unis et disponible l'an prochain en France. Au menu : toutes les applications Google (moteur de recherche, messagerie, cartographie, etc.) spécialement adaptées pour un écran de télévision, ainsi que des services de vidéo à la demande. On peut même surfer sur le Web tout en conservant l'image de l'émission en cours dans une petite fenêtre. Derrière l'électronique, c'est le système Android de Google qui mène la barque. D'où la possibilité d'alimenter le téléviseur en nouvelles applications, pour suivre les cours de la Bourse, consulter la météo, retrouver un programme TV par mot-clé ou… jouer.

 

Les décodeurs ADSL menacés  

 

Ces initiatives pourraient remettre en cause l'avenir des décodeurs ADSL : si les téléviseurs proposent en standard la vidéo à la demande en complément d'un bouquet de chaînes et de services standardisés, le boîtier TV associé à une box perd de son intérêt. Seule compte la connexion à Internet. En attendant l'arrivée des téléviseurs HbbTV ou Google TV, les utilisateurs peuvent également accéder à des contenus du Web au moyen de la petite box de Toshiba baptisée Toshiba Places (lire plus bas). Une idée originale et bon marché pour tous ceux qui veulent compléter les programmes télévisés par des services pratiques, partager leurs photos et leurs vidéos et profiter de leur univers numérique sur grand écran.

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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