L'Actu en direct
Les courses sont le
deuxième poste de dépenses dans le budget d’un foyer. Juste après le logement. Voici quelques astuces pour économiser substantiellement sur vos achats :
Tout achat effectué sur Internet auprès d’un
marchand en ligne est soumis à la Législation Européenne et la Législation Française, toute deux destinées à protéger le consommateur. La Loi sur la Confiance dans l’Economie Numérique
(LCEN) du 21 Juin 2004 détaille les conditions d’achat sur Internet renforce les droits des clients du Web.
La finance islamique, en accord avec le droit musulman, est basée sur deux principes : l'interdiction de l'intérêt, aussi appelé usure et la responsabilité sociale de l'investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d'un investissement avec les résultats du projet concret associé. L’islam interdit les transactions tant civiles que commerciales faisant recours à l'intérêt
(ribâ), à la spéculation (gharar) ou au hasard (massir). La finance islamique se chiffre à 700 milliards de dollars sur le marché mondialSelon une étude récente publiée par l'université de Princeton (États-Unis), l'économiste Timur Kuran a établi que les principes théoriques de la finance islamique ont une histoire relativement courte, ayant été formulés en grande partie par le théologien pakistanais Sayyid Abul Ala Maududi à partir des années 1940. Il semblerait que la première banque islamique moderne fût créée en Égypte, à Mit Ghamr aux alentours de 1963.
Afin d’expliciter ce verset, un hadith de Mahomet expose les règles du commerce légal. Ce hadith a une portée générale parce qu’il vise six produits dits « ribawi » : or, argent, blé, froment, dattes, sel. Tout échange de produit identique (or contre or, blé contre blé) avec un avantage pour une personne constitue une opération usuraire, sauf en ce qui concerne les avantages résultant de l’échange de produits de nature différente (or contre blé).
En matière d’échanges de monnaie (argent contre argent), tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite (haram). Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt. Concrètement, les crédits bancaires – qu’il s’agisse des crédits à la consommation ou des crédits aux entreprises – ne respectent pas cette exigence.
Pour rester dans la légalité islamique, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques conventionnelles ont développé des mécanismes juridico-financiers. Ces derniers se fondent sur des concepts nommés moudaraba, mousharaka, mourabaha, ijara.
La moudaraba permet à un promoteur de mener un projet grâce à des fonds avancés par des apporteurs de capitaux dont la clé de répartition des gains et des pertes est fixée dans le contrat. Les apporteurs de capitaux supportent entièrement les pertes, les promoteurs ne perdant que le fruit de leur travail.
Selon la Banque islamique de développement (BID), c’est une « forme de partenariat où une partie apporte les fonds et l’autre (moudarib) l’expérience et la gestion. Le bénéfice réalisé est partagé entre les deux partenaires sur une base convenue d’avance, mais les pertes en capital sont assumées par le seul bailleur de fonds ».
Son application est modulable dans la mesure où une participation dégressive est envisageable grâce à un instrument technique islamique de financement des projets, fondé sur la « participation au capital » et assorti de différents types d’arrangements pour la répartition des pertes et profits. Les partenaires (entrepreneurs, banquiers, etc.) contribuent aussi bien au capital qu’à la gestion des projets. Les bénéfices sont répartis selon des coefficients préétablis en fonction du niveau de participation au capital.
Dans la mousharaka, les partenaires apportent les fonds, mais seulement l’un d’eux dispose de la charge de la gestion du projet. Concrètement, les banques islamiques ont développé la mousharaka mutanaquissa qui consiste à participer au financement de l’acquisition notamment d’un bien immeuble (d’habitation). Une grande partie des fonds (90%) est apportée par la banque et le reste (10%) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque pour cette opération.
La mourabaha est un « contrat de vente, entre un vendeur et un acheteur, par lequel ce dernier achète les biens requis par un acheteur et les lui revend à un prix majoré. Les bénéfices (marge bénéficiaire) et la période de remboursement (versements échelonnés en général) sont précisés dans un contrat initial ».
L’ijara est un mode de financement à moyen terme par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère l’usufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.
Un autre aspect de ce contrat est assimilé à une opération de crédit-bail à l'issue de laquelle le titre de propriété revient au bénéficiaire.
Le soukouk est l'équivalent islamique d'une obligation où l'intérêt devient un profit prévu à l'avance à risque quasi-nul. Cette forme d'obligation est particulièrement utilisée pour les financements immobiliers.
S’ajoute à cet ensemble de contrat, l’istisna qui s’apparente en un mode de financement à moyen terme. C’est un contrat de fabrication (ou de construction) aux termes duquel le participant (vendeur) accepte de fournir à l’acheteur, dans un certain délai et à un prix convenu, des biens spécifiés après leur fabrication (construction) conformément au cahier des charges.
Outre ces contrats, il existe des exigences quant à la nature de l’activité dans laquelle un investissement demeure conforme à la charia. Ainsi, les jeux de hasard, les activités en relation avec l’alcool, avec l’élevage porcin ou encore avec l’armement, avec l’industrie cinématographique suscitant ou suggérant la débauche ou la déchéance de l’être humain constituent des secteurs d’investissement prohibés.
La supervision des investissements se déroule de deux manières. La première est d’ordre individuel dans le sens où tout musulman est censé ne pas investir ses fonds dans les industries non compatibles avec son éthique.
La seconde est d’ordre institutionnel ou organisationnel puisque les banques et les fonds d’investissements islamiques sont composés, outre d’un conseil d'administration et d’une assemblée générale, d’un comité de supervision ou d’éthique (Sharia Board) dont les membres sont indépendants. Ainsi, les participations dans les sociétés évoluant dans les domaines illicites encourent une réprobation de ces comités.
Dans son interdiction de prélever des intérêts, l'islam rappelle l'ancienne tradition chrétienne qui a été intégrée dans la théologie de Saint Thomas d'Aquin qui s'appuyait sur les enseignements d'Aristote selon lequel l'argent ne peut pas produire d'enfants. Le prélèvement d'intérêts est caractérisé comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature d'accaparer le bien d'autrui. Chaque intérêt ou profit supplémentaire sur un capital emprunté est interdit. L'intérêt est seulement légitimé quand il y a une raison extérieure au crédit, par exemple un risque de perte de la somme prêtée.
L'encours de la finance islamique dans le monde est estimé entre 600 et 800 milliards de dollars en 2006 ou 2007 et pourrait atteindre 1000 milliards en 2010, selon des prévisions publiées en 2008.
Il a progressé rapidement de 2003 à 2007 (+15% par an), soutenu par les revenus des pays du golfe Persique et d'Asie du Sud-Est, en fort développement économique sur la période, les rapatriements de fonds moyen-orientaux après les attentats du 11 septembre 2001 et la montée de la conscience religieuse islamique.
Alors que 25% de la population mondiale est de confession musulmane, certains estiment que 40 % à 50% de leur épargne sera gérée par la finance islamique d'ici 8 à 10 ans, contre 10 % vers 2007.
Les principales banques islamiques dans le monde sont, par ordre de taille décroissante d'encours en 2006 : Al Rajhi Bank (Arabie saoudite), la Kuwait Finance House (Koweït), la Dubai Islamic Bank (Dubaï), l'Abu Dhabi Islamic Bank (Émirats arabes unis), et la Bank Al Jazira (Arabie saoudite). En Algérie, Al Baraka Bank est une banque islamique. Meezan Bank est une des banques islamiques du Pakistan. En Tunisie, Banque Zitouna est la seule banque islamique.
En Europe, c'est au Royaume-Uni que s'est développée la première industrie de la finance islamique.
La législation britannique tient compte de la taxation des opérations de financement islamiques afin d’éviter un effet de double taxation. Les montages de financements des banques islamiques sont généralement structurés de telle manière que plusieurs transferts de propriété sont nécessaires (la banque ou sa filiale achète un bien qu’elle revend avec une marge ou loue avec une option d’achat), chaque transfert de propriété supposant un droit de mutation (une taxation).
L'autorité financière britannique FSA (Financial services authority) a facilité l'intégration de banques islamiques en Grande-Bretagne. En 2004, l’Islamic Bank of Britain a été agréée par les autorités britanniques (voir le site de la Financial Service Authority).
Le système bancaire britannique compte, en 2008, trois banques pleinement islamiques : l’Islamic bank of Britain, l’European Islamic Investment Bank et la Bank of London and Middle East.
En 2008, la France est considérée comme plus réservée que le Royaume-Uni, l'Allemagne ou la Suisse en matière de finance islamique.
Le cadre juridique français ne se prête pas aux montages de la finance islamique par la double taxation qui peut concerner la TVA (dans le cas de la vente de biens), le droit de mutation (dans le cas de transaction foncière) ou le droit d'enregistrement (dans le cas de cession de parts de SCI).
Le marché français se limite donc, début 2008, à quelques opérations sous forme de mourabaha sur le marché des entreprises. 2008 voit néanmoins la France accueillir avec intérêt la finance islamique notamment avec une première initiative réussie sur l'île de la Réunion où la Société Générale a élaboré un produit financier sharia-compliant, qu'elle a distribué via sa filiale la BFCOI, une table ronde au Sénat consacrée à la finance islamique et un engagement personnel de Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances.
Compte tenu de l'intérêt suscité par ce phénomène et la complexité qui l'accompagne, on peut dorénavant, à l'instar du Royaume-Uni, suivre en France une formation spécifique à l'Ecole de Management Strasbourg ainsi qu'à l'Université Paris-Dauphine.
Les banques islamiques représentent, en 2008, moins de 20% des encours en moyenne des secteurs bancaires dans le Golfe Persique .
Les cinq premières banques islamiques du Golfe Persique sont, au 30 juin 2008 :
Il est bien loin le temps où les liaisons aériennes entre deux villes, voire deux pays, dépendaient d’une
seule compagnie en situation de monopole, ou d’un nombre très restreint de compagnies qui se partageaient le marché. Temps béni où le voyageur n’avait pas à naviguer dans un océan d’offres et
connaissait très rapidement le prix à payer pour son transport. C’est vrai, il y avait une contre partie sérieuse : il payait cher, très cher.
Aujourd’hui, les compagnies aériennes se sont multipliées et ne se contentent plus de se partager un marché. Elles sont en situation de concurrence acharnée,
luttant parfois pour leur survie.
Tout est bon pour attirer à soi le plus grand nombre de clients. Les services, le niveau de confort, les horaires de décollage et d’atterrissage des vols, les
aéroports utilisés, les types d’avions qui composent la flotte, tout cela et plus encore se retrouve in fine dans le prix de
votre billet d’avion.
Pourquoi tant d’écarts entre les prix des différentes compagnies ?
Les calculs permettant de décomposer le prix d’un billet d’avion sont complexes tant ce prix est la résultante d’une multiplicité de facteurs, dans lequel le
tarif pratiqué par la compagnie n’est qu’une composante.
Tout d’abord, il faut tenir compte des diverses taxes payées aux aéroports. Ces taxes varient d’un aéroport à un autre. C’est pour cela que certaines compagnies
aériennes n’ont pas hésité à déporter leurs vols des grandes plateformes aéroportuaires situées à proximités des principales métropoles, vers des aéroports
plus petits et décentrés. En France, le cas typique est celui de Ryan Air qui a fait de Beauvais, situé à 75km de paris, son aéroport "parisien". Beauvais - ou
désormais aéroport Paris - Beauvais - Tillé - ne pratique pas du tout les mêmes taxes d’aéroports que Roissy ou Orly.
les lignes aériennes entre chaque ville ne se valent pas toutes. Une compagnie qui désire obtenir le créneau le plus intéressant pour ses passagers en terme
d’heure de décollage et d’atterrissage va se retrouver en concurrence avec toutes les autres compagnies qui lorgnent sur les mêmes plages horaires. Donc le prix à payer pour obtenir ce créneau de
vol sera plus cher, beaucoup plus cher. Le confort
horaire a un prix !
De même, tous les avions ne prennent pas le même itinéraire, pour des raisons évidentes de saturation et donc de sécurité. Certaines sont plus courtes que d’autres, donc consomment moins de kérosène. Donc les obtenir coute plus cher. Et les
compagnies font de plus attention au prix du carburant qui est devenu un budget extrêmement important pour elles.
D’autres compagnies se contentent des itinéraires moins prisés et plus gourmands en kérosène, pensant pas là avoir des frais d’exploitation moindres et donc des
tarifs plus attractifs.
Les vols avec correspondance coûtent aussi moins cher car une correspondance est une occasion supplémentaire pour une compagnie aérienne de remplir son
avion. Plus il y a de passager, plus la compagnie a de chance que le vol soit rentable.
CQFD !
Enfin, il faut bien le dire aussi : toutes les compagnies aériennes ne pratiquent pas les mêmes politiques salariales. Si la sécurité est un poste sur lequel elles ne barguignent pas pour ne
pas s’attirer les foudres des autorités et le retrait éventuel de leur licence de vol, les low cost ont fait des coupes sombres dans les salaires : personnel moins payé, astreint à des
rotations plus nombreuses, personnel de cabine qui doit en assurer le ménage (c’est autant de frais en moins à payer aux compagnies de nettoyage).
De même, si les repas sont assurés gratuitement par les grandes compagnies régulières, les vols charters et les low cost vous feront payer le moindre verre d’eau. Et cette politique qui consiste
à rogner sur tous les postes non obligatoires se retrouve partout, du personnel aux guichets jusqu’aux bagages en soute que de plus en plus de compagnies facturent ...
Pour résumer, les services, le confort, le temps de vol, tout cela se monnaie donc se paie par le client final. Vous et moi !
Pourquoi les prix varient-ils tant, parfois d’une semaine à l’autre ?
Deux raisons principales expliquent ce phénomène.
Les compagnies aériennes connaissent longtemps à l’avance, jour par jour, l’heure et le trajet de chaque avion desservant une destination. Comme le taux de
remplissage est pour elles un facteur déterminant, elles adaptent leur politique tarifaire à cette contrainte :
L’autre facteur clé est le carburant. Un avion consomme du kérosène, dérivé du pétrole pour voler. le kérosène est un des dérivés les plus énergétiques, donc les plus couteux que l’on peut extraire du pétrole. Il est à ce titre particulièrement sensible aux évolutions au
cours du brut.
Nous savons tous que le prix du pétrole est soumis à des fluctuations extrêmement fortes depuis plusieurs années et que les perspectives ne vont pas à long
terme dans le sens d’une baise ou d’une stagnation. L’évolution du prix du carburant est donc désormais un facteur primordial pour l’évolution du coût d’un billet d’avion. Et ces évolutions sont permanentes, d’une semaine, voire d’un jour à l’autre.
Les bons trucs à savoir pour voyager moins cher
Alors, comment faire ? Maintenant que nous savons tous cela, comment nous débrouiller pour éviter de payer un billet d’avion 1,5 ou deux fois plus cher que son voisin de cabine ?
Il nous faut en tout premier lieu, faire des choix.
Choisir le moment où nous prenons la décision de partir. Très tôt par rapport à notre voyage ? Cela nous permet de rentrer dans le créneau des billets
d’appel, donc de payer moins cher. Cela nécessite de planifier nos déplacements longtemps à l’avance ...
Très tard, pour bénéficier des prix bradés. Bien sûr, nous prenons alors le risque de ne pas trouver pour la destination que l’on souhaite. Ou de nous retrouver à accepter d’aller dans un endroit
somme toute auquel nous n’avions pas songé. Dans ce cas, là, il faut avoir le goût du risque et de l’aventure ...
Choisir sa compagnie aérienne en fonction du confort que l’on souhaite avoir : partir à des heures agréables d’un aéroport pas loin de chez soi ou aisément accessible, cela se paie.
On peut aussi faire le choix de partir à des heures plus exotiques, en pleine nuit ou très tôt le matin, d’un aéroport plus
lointain et moins facile à rejoindre. le temps que vous perdrez à vous y rendre, l’inconfort de s’astreindre à des horaires de vols peu recherchés vous fera
économiser de l’argent.
Choisir enfin sa période de déplacement. Si vous choisissez de partir en dehors des grands moments de transhumance, vous avez toutes les chances de payer moins cher. Moins de passagers équivaut à moins de demande donc une difficulté supplémentaire pour les compagnies aériennes à remplir leurs avions. Donc des tarifs plus attractifs. mais bon, fêter Noël en novembre, ce n’est pas du goût de tout le monde ... Et la plage de rêve
pendant la mousson ou Djerba avec 15 degré, c’est tout de suite moins ... plaisant !
Quelques conseils donc :
Voila. A vous de jouer maintenant. Soyez malins et faites les bons choix. Et n’oubliez pas que l’avion n’est pas une fin en soi, qu’il y a derrière les
destinations de vos rêves et qu’en définitive, c’est cela qui est important. C’est en tout cas ce que disent tous les articles de nos rédacteurs.
Non ?
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