L'Actu en direct

Trucs et astuces

Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 00:12
http://media.paperblog.fr/i/167/1678872/faire-coursesun-vrai-bonheur-L-2.jpegLes courses sont le deuxième poste de dépenses dans le budget d’un foyer. Juste après le logement. Voici quelques astuces pour économiser substantiellement sur vos achats :
  • Organisation et Self-control : Limitez les achats impulsifs ! Vous le savez déjà, ce sont ceux qui grèvent votre budget. Faites une liste, vous vous améliorerez dans ce domaine avec le temps
  • Mangez à la maison : Ou au moins, mangez des plats faits maisons. Les plats tout prêts sont mauvais pour votre santé, et mauvais pour votre budget.
  • Planifiez vos courses : Prévoyez vos menus et vos besoins à l’avance, pour éviter d’avoir recours aux petits commerces de quartier, souvent un peu chers.
  • Faites vos courses sans avoir faim : Tout le monde connaît ce conseil, mais ce n’est pas parce que c’est une évidence qu’il faut l’oublier.
  • Gardez quelques basiques en stock : Soyez toujours prêt à accueillir du monde. Il vous faudra peut être garder un stock de goûters, de chips, d’apéritifs ou de Pizza ?
  • Faites les courses seul : Si vous avez des enfants, oubliez les quelque part pendant les courses. Un grand bien pour vos nerfs et pour votre porte monnaie.
  • Réfléchissez à vos dépenses : La viande coûte excessivement chère, et nos amis végétarien nous rappelleront qu’elle coûte aussi des vies. Buvez l’eau du robinet, elle est plus saine, plus écolo et moins cher que tout ce que vous pourrez trouver en bouteille au supermarché.
  • Tenez compte des dates d’expirations : Pas la peine de prendre un produit frais en promo si vous ne pourrez pas le consommer avant la date d’expiration. Sauf bien sûr si vous comptez le consommer malgré tout. De nombreuses personnes consomment les produits périmés depuis peu, souvent sans problèmes. Mais c’est un choix qui reste à vos risques et périls
  • Les courses du marché, c’est bien : moins cher, de qualité, écolo, et sain (plein de produits frais) : Les marchés sont une super option. De plus, en arrivant tard vous serez en position de force pour négocier les invendus.
  • Le hard discount, c’est efficace : ils seront toujours plus rentables à l’usage que les grands supermarchés.
  • Les produits 100% remboursés : En grande surfaces, de nombreux produits sont 100% remboursés. Là, c’est tout ou rien. Organisez vous pour réellement vous faire rembourser : Stockez ticket de caisse et code barre. Une fois par mois, envoyez les demandes de remboursement. Si vous constatez que vous ne prenez pas l’habitude d’envoyer les demandes de remboursement, arrêtez tout simplement de tenir compte de ce type d’offre.
    Pour vous aider, il existe même un logiciel de Gestion des offres de remboursement
  • Les cartes de fidélité : Elles prennent maintenant peu de place, et sont très rapide à remplir. Prenez les toutes sans vous poser de questions, mais ne choisissez pas vos boutiques en fonction. Méfiez vous des produits mis en avant pour leurs points fidélités : ils ne sont pas forcément rentables. Pensez également à ne jamais lire les prospectus qui vous sont envoyés : ils poussent inutilement à la dépense.
  • Apprenez à comparer et à lire la composition des produits : Les produits « premier prix » et « marque repères » proposent parfois une qualité égale aux grandes marques. Bien sûr certains produits sont moins chers, et proposent des ingrédients de mauvaise qualité. Mais un certains nombre de produits discount font simplement l’économie d’un emballage tape à l’œil. Soyez malins.
  • Les promotions en têtes de gondoles : Ces promotions ne sont pas toujours aussi intéressantes que prévues. Comparez avec le prix du produit dans les rayons.
  • Regardez en bas et en haut du rayon : Les articles à portée de main sont les plus rentables… pour le marchand. Les prix les plus intéressants sont souvent moins accessibles.
  • Pour comparer, vérifiez toujours le prix au kilo : Les marketeurs modernes sont des pros du packaging. Ne vous laissez pas avoir, et ramenez les prix à l’unité la plus simple : Il est parfois moins cher au kg d’acheter 2 petits formats que d’acheter un grand format familial. Il n’y a aucune logique là dedans, mais si les grands formats se vendent toujours aussi bien, les supermarchés auraient tord de se priver de monter les prix.
Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
Voir les 0 commentaires - Commentez
Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 00:12

http://blogenclasse.crdp-limousin.fr/classes/23/ime-grand-bourg/wp-content/uploads/2009/02/200806190059_zoom.jpgTout achat effectué sur Internet auprès d’un marchand en ligne est soumis à la Législation Européenne et la Législation Française, toute deux destinées à protéger le consommateur. La Loi sur la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN) du 21 Juin 2004 détaille les conditions d’achat sur Internet renforce les droits des clients du Web.

 
 
Identification du vendeur
Tout vendeur de biens et services en ligne doit clairement s’identifier sur la page d’accueil du site. La société doit fournir l’ensemble de ses coordonnées et informations légales, souvent répertoriées dans une section intitulée « Mentions Légales » ou dans les « Conditions Générales ».
 
Si le vendeur est une personne physique, elle doit indiquer son nom, prénom, adresse physique, adresse électronique et numéro de téléphone.
Si le vendeur est une personne morale, elle doit indiquer sa raison sociale, le montant de son capital social, son adresse et son numéro d’inscription au registre du commerce.

 
Informations Produit
Le vendeur doit indiquer sur son site :
- les caractéristiques essentielles de ses produits : taille, poids, couleurs, matière, etc.
- le prix de vente, et si ce prix s’entend toutes taxes comprises ou non.
- les modalités de paiement (carte bancaire, chèque, carte de fidélité, etc)
- les modalités de livraison (date et frais)
- la durée de validité de l’offre (sans indication, l’offre est valable indéfiniment)

 
Etapes de vente
La conclusion du contrat de vente en ligne se fait selon plusieurs étapes claires et distinctes :
 
1. le panier récapitule le détail de la commande, reprend la description de l’article commandé, ce qui permet à l’acheteur de le modifier avant validation.
2. l’acceptation du contrat se fait en validant le panier (la commande).
3. la confirmation de la vente se fait lorsque le vendeur vous envoie un accusé de réception à l’acheteur par courrier électronique.

 
Délai de rétractation
L’accusé de réception engage définitivement chaque partie, sauf si l’acheteur utilise son droit de rétractation. Le délai légal de rétractation est de 7 jours et doit être clairement spécifié sur le site du vendeur. En cas de désistement, le vendeur doit rembourser toutes les sommes versées dans un délai maximum de 30 jours à compter du désistement. Les frais de retour du produit restent à la charge de l’acheteur.
Attention toutefois, le droit de rétractation ne peut pas s’opérer sur les produits utilisés ou déballés.

 
Délai de livraison
L’article doit être livré maximum 30 jours après confirmation de la commande. Si le produit n’est plus en stock, l’acheteur doit être remboursé maximum 30 jours après le paiement.
Le contrat peut également prévoir de remplacer le produit par un autre de qualité et prix équivalents avec l’accord de l’acheteur. Si l’acheteur se rétracte sur cet article de substitution, les frais de retour sont à la charge du vendeur.

 
Conformité des produits
Le vendeur est responsable de la bonne exécution du contrat et notamment de la bonne exécution du contrat par ses différents prestataires : erreur de saisie de la commande par l’opérateur, erreur de préparation du colis par l’entrepôt, retard ou défaut de livraison par la société de transport, produit endommagé lors de la livraison…
Le vendeur n’est pas responsable pour les cas de force majeure ou de faute de l’acheteur.
Ce régime de responsabilité est très protecteur des intérêts des consommateurs.

 
Paiement sécurisé
La validation de la commande passe par l’étape de paiement. Le consommateur est pour cela redirigé vers une page cryptée pour effectuer un paiement sécurisé.
Pour vérifier si une page est sécurisée, vérifiez qu’un cadenas apparaît bien dans la barre de votre navigateur (en bas, à droite) ou que l’URL commence par « https » (le ‘s’ signifie ici ‘secure’).

 
Modes de paiement
Différents modes de paiement peuvent être acceptés par le vendeur. Vous aurez souvent le choix parmi plusieurs de ces solutions :
- carte bancaire : Eurocard, Mastercard, Visa (autant les cartes à débit immédiat que les cartes à débit différé)
- carte bancaire : American Express (parfois acceptées)
- carte de paiement / de fidélité : carte Aurore (Cetelem), carte Cofinoga, etc
- virement bancaire
- titre interbancaire de paiement (TIP)
- chèque
- paypal : mode de paiement en ligne qui vous permet de payer soit par carte bancaire, soit par votre compte Paypal. Vous accédez pour le paiement à votre interface sécurisée (www.paypal.fr)
- 1euro.com : votre compte 1euro vous donne droit à des facilités de paiement, des réductions et offres exclusives
- bons d’achat, chèque cadeaux
 
Les paiements différés (virement, TIP, chèque) retardent d’autant la livraison de votre produit, votre commande n’étant traitée qu’à réception du paiement. Il est recommandé d’indiquer votre numéro de commande sur votre paiement.

 
Protection de la vie privée
Les spams sont encadrés par la loi : la prospection commerciale est désormais interdite, sauf si le consommateur a donné son accord au préalable. A noter : une commande antérieure pour un produit similaire peut être considérée comme accord.
Le vendeur ne peut pas utiliser les données personnelles de ses clients pour une exploitation commerciale.
Vous trouverez ces conditions dans la section « Respect de la vie privée » ou « Charte de Confidentialité » sur le site Internet du marchand.
Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
Voir les 0 commentaires - Commentez
Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 02:34
La finance islamique, en accord avec le droit musulman, est basée sur deux principes : l'interdiction de l'intérêt, aussi appelé usure et la responsabilité sociale de l'investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d'un investissement avec les résultats du projet concret associé. L’islam interdit les transactions tant civiles que commerciales faisant recours à l'intérêt (ribâ), à la spéculation (gharar) ou au hasard (massir). La finance islamique se chiffre à 700 milliards de dollars sur le marché mondial



Histoire

Selon une étude récente publiée par l'université de Princeton (États-Unis), l'économiste Timur Kuran a établi que les principes théoriques de la finance islamique ont une histoire relativement courte, ayant été formulés en grande partie par le théologien pakistanais Sayyid Abul Ala Maududi à partir des années 1940. Il semblerait que la première banque islamique moderne fût créée en Égypte, à Mit Ghamr aux alentours de 1963.

Les principes

Prohibition de l’intérêt

La prohibition de l’intérêt résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt ».

Afin d’expliciter ce verset, un hadith de Mahomet expose les règles du commerce légal. Ce hadith a une portée générale parce qu’il vise six produits dits « ribawi » : or, argent, blé, froment, dattes, sel. Tout échange de produit identique (or contre or, blé contre blé) avec un avantage pour une personne constitue une opération usuraire, sauf en ce qui concerne les avantages résultant de l’échange de produits de nature différente (or contre blé).

En matière d’échanges de monnaie (argent contre argent), tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite (haram). Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt. Concrètement, les crédits bancaires – qu’il s’agisse des crédits à la consommation ou des crédits aux entreprises – ne respectent pas cette exigence.

Les mécanismes pour éviter l'intérêt

Pour rester dans la légalité islamique, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques conventionnelles ont développé des mécanismes juridico-financiers. Ces derniers se fondent sur des concepts nommés moudaraba, mousharaka, mourabaha, ijara.

La moudaraba permet à un promoteur de mener un projet grâce à des fonds avancés par des apporteurs de capitaux dont la clé de répartition des gains et des pertes est fixée dans le contrat. Les apporteurs de capitaux supportent entièrement les pertes, les promoteurs ne perdant que le fruit de leur travail.

Selon la Banque islamique de développement (BID), c’est une « forme de partenariat où une partie apporte les fonds et l’autre (moudarib) l’expérience et la gestion. Le bénéfice réalisé est partagé entre les deux partenaires sur une base convenue d’avance, mais les pertes en capital sont assumées par le seul bailleur de fonds ».

Son application est modulable dans la mesure où une participation dégressive est envisageable grâce à un instrument technique islamique de financement des projets, fondé sur la « participation au capital » et assorti de différents types d’arrangements pour la répartition des pertes et profits. Les partenaires (entrepreneurs, banquiers, etc.) contribuent aussi bien au capital qu’à la gestion des projets. Les bénéfices sont répartis selon des coefficients préétablis en fonction du niveau de participation au capital.

Dans la mousharaka, les partenaires apportent les fonds, mais seulement l’un d’eux dispose de la charge de la gestion du projet. Concrètement, les banques islamiques ont développé la mousharaka mutanaquissa qui consiste à participer au financement de l’acquisition notamment d’un bien immeuble (d’habitation). Une grande partie des fonds (90%) est apportée par la banque et le reste (10%) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque pour cette opération.

La mourabaha est un « contrat de vente, entre un vendeur et un acheteur, par lequel ce dernier achète les biens requis par un acheteur et les lui revend à un prix majoré. Les bénéfices (marge bénéficiaire) et la période de remboursement (versements échelonnés en général) sont précisés dans un contrat initial ».

L’ijara est un mode de financement à moyen terme par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère l’usufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.

Un autre aspect de ce contrat est assimilé à une opération de crédit-bail à l'issue de laquelle le titre de propriété revient au bénéficiaire.

Le soukouk est l'équivalent islamique d'une obligation où l'intérêt devient un profit prévu à l'avance à risque quasi-nul. Cette forme d'obligation est particulièrement utilisée pour les financements immobiliers.

S’ajoute à cet ensemble de contrat, l’istisna qui s’apparente en un mode de financement à moyen terme. C’est un contrat de fabrication (ou de construction) aux termes duquel le participant (vendeur) accepte de fournir à l’acheteur, dans un certain délai et à un prix convenu, des biens spécifiés après leur fabrication (construction) conformément au cahier des charges.




Les secteurs d’investissement illicites

Outre ces contrats, il existe des exigences quant à la nature de l’activité dans laquelle un investissement demeure conforme à la charia. Ainsi, les jeux de hasard, les activités en relation avec l’alcool, avec l’élevage porcin ou encore avec l’armement, avec l’industrie cinématographique suscitant ou suggérant la débauche ou la déchéance de l’être humain constituent des secteurs d’investissement prohibés.

La supervision des investissements se déroule de deux manières. La première est d’ordre individuel dans le sens où tout musulman est censé ne pas investir ses fonds dans les industries non compatibles avec son éthique.

La seconde est d’ordre institutionnel ou organisationnel puisque les banques et les fonds d’investissements islamiques sont composés, outre d’un conseil d'administration et d’une assemblée générale, d’un comité de supervision ou d’éthique (Sharia Board) dont les membres sont indépendants. Ainsi, les participations dans les sociétés évoluant dans les domaines illicites encourent une réprobation de ces comités.



Similitudes avec le christianisme

Dans son interdiction de prélever des intérêts, l'islam rappelle l'ancienne tradition chrétienne qui a été intégrée dans la théologie de Saint Thomas d'Aquin qui s'appuyait sur les enseignements d'Aristote selon lequel l'argent ne peut pas produire d'enfants. Le prélèvement d'intérêts est caractérisé comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature d'accaparer le bien d'autrui. Chaque intérêt ou profit supplémentaire sur un capital emprunté est interdit. L'intérêt est seulement légitimé quand il y a une raison extérieure au crédit, par exemple un risque de perte de la somme prêtée.



Le secteur de la finance islamique


La finance islamique dans le monde

L'encours de la finance islamique dans le monde est estimé entre 600 et 800 milliards de dollars en 2006 ou 2007 et pourrait atteindre 1000 milliards en 2010, selon des prévisions publiées en 2008.

Il a progressé rapidement de 2003 à 2007 (+15% par an), soutenu par les revenus des pays du golfe Persique et d'Asie du Sud-Est, en fort développement économique sur la période, les rapatriements de fonds moyen-orientaux après les attentats du 11 septembre 2001 et la montée de la conscience religieuse islamique.

Alors que 25% de la population mondiale est de confession musulmane, certains estiment que 40 % à 50% de leur épargne sera gérée par la finance islamique d'ici 8 à 10 ans, contre 10 % vers 2007.

Les principales banques islamiques dans le monde sont, par ordre de taille décroissante d'encours en 2006 : Al Rajhi Bank (Arabie saoudite), la Kuwait Finance House (Koweït), la Dubai Islamic Bank (Dubaï), l'Abu Dhabi Islamic Bank (Émirats arabes unis), et la Bank Al Jazira (Arabie saoudite). En Algérie, Al Baraka Bank est une banque islamique. Meezan Bank est une des banques islamiques du Pakistan. En Tunisie, Banque Zitouna est la seule banque islamique.



La finance islamique au Royaume-Uni

En Europe, c'est au Royaume-Uni que s'est développée la première industrie de la finance islamique.

La législation britannique tient compte de la taxation des opérations de financement islamiques afin d’éviter un effet de double taxation. Les montages de financements des banques islamiques sont généralement structurés de telle manière que plusieurs transferts de propriété sont nécessaires (la banque ou sa filiale achète un bien qu’elle revend avec une marge ou loue avec une option d’achat), chaque transfert de propriété supposant un droit de mutation (une taxation).

L'autorité financière britannique FSA (Financial services authority) a facilité l'intégration de banques islamiques en Grande-Bretagne. En 2004, l’Islamic Bank of Britain a été agréée par les autorités britanniques (voir le site de la Financial Service Authority).

Le système bancaire britannique compte, en 2008, trois banques pleinement islamiques : l’Islamic bank of Britain, l’European Islamic Investment Bank et la Bank of London and Middle East.



La finance islamique en France

En 2008, la France est considérée comme plus réservée que le Royaume-Uni, l'Allemagne ou la Suisse en matière de finance islamique.

Le cadre juridique français ne se prête pas aux montages de la finance islamique par la double taxation qui peut concerner la TVA (dans le cas de la vente de biens), le droit de mutation (dans le cas de transaction foncière) ou le droit d'enregistrement (dans le cas de cession de parts de SCI).

Le marché français se limite donc, début 2008, à quelques opérations sous forme de mourabaha sur le marché des entreprises. 2008 voit néanmoins la France accueillir avec intérêt la finance islamique notamment avec une première initiative réussie sur l'île de la Réunion où la Société Générale a élaboré un produit financier sharia-compliant, qu'elle a distribué via sa filiale la BFCOI, une table ronde au Sénat consacrée à la finance islamique et un engagement personnel de Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances.

Compte tenu de l'intérêt suscité par ce phénomène et la complexité qui l'accompagne, on peut dorénavant, à l'instar du Royaume-Uni, suivre en France une formation spécifique à l'Ecole de Management Strasbourg ainsi qu'à l'Université Paris-Dauphine.



La finance islamique dans le Golfe Persique

Les banques islamiques représentent, en 2008, moins de 20% des encours en moyenne des secteurs bancaires dans le Golfe Persique .

Les cinq premières banques islamiques du Golfe Persique sont, au 30 juin 2008 :

  • Al-Rajhi Bank (Arabie saoudite) :40 milliards de dollars d'actifs fin juin 2008,
  • Kuwait Finance House (Koweït) : 38,7 milliards,
  • Dubai Islamic Bank (Émirats arabes unis) : 24,9 milliards,
  • Abu Dabi Islamic Bank (Émirats arabes unis) : 13,1 milliards,
  • Albaraka Banking Group (Bahreïn) : 11,1 milliards


Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
Voir les 0 commentaires - Commentez
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 00:41

Il est bien loin le temps où les liaisons aériennes entre deux villes, voire deux pays, dépendaient d’une seule compagnie en situation de monopole, ou d’un nombre très restreint de compagnies qui se partageaient le marché. Temps béni où le voyageur n’avait pas à naviguer dans un océan d’offres et connaissait très rapidement le prix à payer pour son transport. C’est vrai, il y avait une contre partie sérieuse : il payait cher, très cher.

Aujourd’hui, les compagnies aériennes se sont multipliées et ne se contentent plus de se partager un marché. Elles sont en situation de concurrence acharnée, luttant parfois pour leur survie.

Tout est bon pour attirer à soi le plus grand nombre de clients. Les services, le niveau de confort, les horaires de décollage et d’atterrissage des vols, les aéroports utilisés, les types d’avions qui composent la flotte, tout cela et plus encore se retrouve in fine dans le prix de votre billet d’avion.

Pourquoi tant d’écarts entre les prix des différentes compagnies ?

Les calculs permettant de décomposer le prix d’un billet d’avion sont complexes tant ce prix est la résultante d’une multiplicité de facteurs, dans lequel le tarif pratiqué par la compagnie n’est qu’une composante.

Tout d’abord, il faut tenir compte des diverses taxes payées aux aéroports. Ces taxes varient d’un aéroport à un autre. C’est pour cela que certaines compagnies aériennes n’ont pas hésité à déporter leurs vols des grandes plateformes aéroportuaires situées à proximités des principales métropoles, vers des aéroports plus petits et décentrés. En France, le cas typique est celui de Ryan Air qui a fait de Beauvais, situé à 75km de paris, son aéroport "parisien". Beauvais - ou désormais aéroport Paris - Beauvais - Tillé - ne pratique pas du tout les mêmes taxes d’aéroports que Roissy ou Orly.

les lignes aériennes entre chaque ville ne se valent pas toutes. Une compagnie qui désire obtenir le créneau le plus intéressant pour ses passagers en terme d’heure de décollage et d’atterrissage va se retrouver en concurrence avec toutes les autres compagnies qui lorgnent sur les mêmes plages horaires. Donc le prix à payer pour obtenir ce créneau de vol sera plus cher, beaucoup plus cher. Le confort horaire a un prix !

De même, tous les avions ne prennent pas le même itinéraire, pour des raisons évidentes de saturation et donc de sécurité. Certaines sont plus courtes que d’autres, donc consomment moins de kérosène. Donc les obtenir coute plus cher. Et les compagnies font de plus attention au prix du carburant qui est devenu un budget extrêmement important pour elles.

D’autres compagnies se contentent des itinéraires moins prisés et plus gourmands en kérosène, pensant pas là avoir des frais d’exploitation moindres et donc des tarifs plus attractifs.

Les vols avec correspondance coûtent aussi moins cher car une correspondance est une occasion supplémentaire pour une compagnie aérienne de remplir son avion. Plus il y a de passager, plus la compagnie a de chance que le vol soit rentable. CQFD !

Enfin, il faut bien le dire aussi : toutes les compagnies aériennes ne pratiquent pas les mêmes politiques salariales. Si la sécurité est un poste sur lequel elles ne barguignent pas pour ne pas s’attirer les foudres des autorités et le retrait éventuel de leur licence de vol, les low cost ont fait des coupes sombres dans les salaires : personnel moins payé, astreint à des rotations plus nombreuses, personnel de cabine qui doit en assurer le ménage (c’est autant de frais en moins à payer aux compagnies de nettoyage).

De même, si les repas sont assurés gratuitement par les grandes compagnies régulières, les vols charters et les low cost vous feront payer le moindre verre d’eau. Et cette politique qui consiste à rogner sur tous les postes non obligatoires se retrouve partout, du personnel aux guichets jusqu’aux bagages en soute que de plus en plus de compagnies facturent ...

Pour résumer, les services, le confort, le temps de vol, tout cela se monnaie donc se paie par le client final. Vous et moi !

Pourquoi les prix varient-ils tant, parfois d’une semaine à l’autre ?

Deux raisons principales expliquent ce phénomène.

Les compagnies aériennes connaissent longtemps à l’avance, jour par jour, l’heure et le trajet de chaque avion desservant une destination. Comme le taux de remplissage est pour elles un facteur déterminant, elles adaptent leur politique tarifaire à cette contrainte :

  • pas trop couteux si on réserve longtemps à l’avance, cela leur assure un remplissage minimum,
  • plus couteux dans les semaines qui précèdent le vol puisque c’est à ce moment qu’une majorité d’entre nous vont se décider et que nous sommes alors en concurrence les uns avec les autres,
  • des prix cassés quelques jours ou quelques heures avant le départ afin d’assurer le remplissage maximum de l’avion.


L’autre facteur clé est le carburant. Un avion consomme du kérosène, dérivé du pétrole pour voler. le kérosène est un des dérivés les plus énergétiques, donc les plus couteux que l’on peut extraire du pétrole. Il est à ce titre particulièrement sensible aux évolutions au cours du brut.

Nous savons tous que le prix du pétrole est soumis à des fluctuations extrêmement fortes depuis plusieurs années et que les perspectives ne vont pas à long terme dans le sens d’une baise ou d’une stagnation. L’évolution du prix du carburant est donc désormais un facteur primordial pour l’évolution du coût d’un billet d’avion. Et ces évolutions sont permanentes, d’une semaine, voire d’un jour à l’autre.

Les bons trucs à savoir pour voyager moins cher

Alors, comment faire ? Maintenant que nous savons tous cela, comment nous débrouiller pour éviter de payer un billet d’avion 1,5 ou deux fois plus cher que son voisin de cabine ?

Il nous faut en tout premier lieu, faire des choix.

Choisir le moment où nous prenons la décision de partir. Très tôt par rapport à notre voyage ? Cela nous permet de rentrer dans le créneau des billets d’appel, donc de payer moins cher. Cela nécessite de planifier nos déplacements longtemps à l’avance ...

Très tard, pour bénéficier des prix bradés. Bien sûr, nous prenons alors le risque de ne pas trouver pour la destination que l’on souhaite. Ou de nous retrouver à accepter d’aller dans un endroit somme toute auquel nous n’avions pas songé. Dans ce cas, là, il faut avoir le goût du risque et de l’aventure ...

Choisir sa compagnie aérienne en fonction du confort que l’on souhaite avoir : partir à des heures agréables d’un aéroport pas loin de chez soi ou aisément accessible, cela se paie.

On peut aussi faire le choix de partir à des heures plus exotiques, en pleine nuit ou très tôt le matin, d’un aéroport plus lointain et moins facile à rejoindre. le temps que vous perdrez à vous y rendre, l’inconfort de s’astreindre à des horaires de vols peu recherchés vous fera économiser de l’argent.

Choisir enfin sa période de déplacement. Si vous choisissez de partir en dehors des grands moments de transhumance, vous avez toutes les chances de payer moins cher. Moins de passagers équivaut à moins de demande donc une difficulté supplémentaire pour les compagnies aériennes à remplir leurs avions. Donc des tarifs plus attractifs. mais bon, fêter Noël en novembre, ce n’est pas du goût de tout le monde ... Et la plage de rêve pendant la mousson ou Djerba avec 15 degré, c’est tout de suite moins ... plaisant !

Quelques conseils donc :

  • Pensez à vos vacances longtemps à l’avance. Même si vous avez envie de vous décider au dernier moment, regarder ne fait pas de mal et cela vous permettra de vous donner des idées et des ordres de prix.
  • Faites des comparatifs systématiquement. De nombreux comparateurs de prix sont à votre disposition sur Internet. pensez aussi à aller regarder sur les sites des compagnies aériennes, surtout les low cost, car toutes ne sont pas prises en compte dans les comparateurs. Vous y trouverez des surprises, certaines très agréables.
  • Sur le net, la nuit est une période en or : beaucoup de compagnies et de comparateurs procèdent à leur mise à jour tarifaires à ces moments là, pour être prêts à accueillir leurs clients tôt le matin. Veiller un peu ou mettre le réveil en pleine nuit vous permettra sans doute de profiter de ces nouvelles offres avant tout le monde ... Enfin, ceux qui ne connaissent pas le truc.
  • Méfiez vous enfin des prix "cassés" annoncés sur certains sites. Vérifiez bien qu’ils correspondent aux dates que vous souhaitez et surtout qu’ils comprennent bien ces fameuses taxes diverses et variées qui peuvent doubler, parfois tripler le prix de base. Allez donc jusqu’au bout du processus de calcul du prix et ne vous arrêtez pas au chiffre alléchant de la première page.


Voila. A vous de jouer maintenant. Soyez malins et faites les bons choix. Et n’oubliez pas que l’avion n’est pas une fin en soi, qu’il y a derrière les destinations de vos rêves et qu’en définitive, c’est cela qui est important. C’est en tout cas ce que disent tous les articles de nos rédacteurs.

Non ?



 

Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
Voir les 0 commentaires - Commentez

Rechercher

Images de Guinée

  • grande mosquée
  • kankan
  • 1ere eglise de guinee

Présentation

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés