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"Bien sûr, c'est une reconnaissance", se félicite Tristan Nitot, le président deMozilla Europe. "Mais il reste un second volet : l'adoption par les sites Web." Le système repose en effet sur la bonne foi des éditeurs de sites, que rien n'oblige pour l'instant à respecter les choix des utilisateurs du Do Not Track. Sur ce point, la fondation Mozilla se veut confiante. "C'est une question de pressions, estime M. Nitot. De plus en plus d'utilisateurs cochent la case DNT dans leur navigateur –trois fois plus dans Firefox Mobile que dans Firefox – et l'industrie du marketing en ligne se doute bien que le politique risque d'intervenir ; ce secteur préfère l'autorégulation."
UNE AUTORÉGULATION BALBUTIANTE
Certaines entreprises, notamment américaines, ont déjà mis en place leurs propres tentatives d'autorégulation. Début 2011, Google avait annoncé sa participation à une alliance d'entreprises du secteur publicitaire, qui s'engageaient àmémoriser les choix de vie privée des utilisateurs. Google s'est jusqu'à présent refusé à implémenter le Do Not Track dans son navigateur Chrome, alors que les parts de marché de ce dernier ne cessent de croître.
Pour Google, comme pour Facebook, le fait de pouvoir suivre le comportement en ligne des internautes est une clef essentielle de leur modèle économique. C'est grâce à ces informations qu'elles peuvent proposer aux internautes des publicités ciblées et personnalisées, bien plus efficaces que les campagnes d'affichage génériques. Si un grand nombre d'utilisateurs choisissaient de ne plus être suivis, l'efficacité des publicités déclinerait, et avec elle, les revenus.
Pourtant, Google, comme Facebook et d'autres entreprises dont le modèle repose sur l'exploitation des données personnelles, fait partie des sociétés qui participeront au groupe de travail du W3C sur la définition du Do Not Track. Avec un risque d'affaiblissement pour ce futur standard de la vie privée ? Le W3C défend une"approche multipartite", dans laquelle les représentants des consommateurs côtoieront les entreprises... mais aussi la toute puissante Federal TradeCommission, le régulateur américain.
"GOOGLE EST PRIS ENTRE LE MARTEAU ET L'ENCLUME"
Pour Tristan Nitot, le risque d'affaiblissement du Do Not Track, sous la pression des grands acteurs de la publicité en ligne, est faible. "On verra bien ce que donneront les discussions, mais au sein du W3C, les négociations portent sur des recommandations techniques qui n'ont pas force de loi. Ensuite, le législateur peut bien sûr dire qu'il faut l'implémenter. Google est pris entre le marteau et l'enclume, entre les utilisateurs et les gouvernements."
Mais même si les discussions sont essentiellement techniques, elles sont prises au sérieux par Google, dont deux salariés feront partie du groupe de quatre personnes chargées de plancher sur les modalités d'application du Do Not Track. En outre, Heather West, lobbyiste pour Google à Washington, a auparavant travaillépour l'ONG Center for Democracy and Technology, dont sont issus les deux autres éditeurs du texte.
Au sein du W3C, les discussions devraient permettre, estime Tristan Nitot, de jeter"un pont entre le côté législatif et le côté technique – avec l'industrie de la publicité en ligne au milieu. Mais c'est un débat que l'on ne pourra pas éviter, il est essentiel si on veut un Internet au service de l'être humain dans le futur", juge-t-il.
La plupart des internautes savent que surfer sur le Net
n'est pas sans risques. Espionnage, arnaque, spam, publicité intempestive, vol de données : les délits du Net sont nombreux et aujourd'hui massivement répandus. Pour y faire face, il faut bien
sûr disposer de logiciels de sécurité, mais cela ne fait pas tout. La grande majorité des infections ne dépendent que de la vigilance de l'utilisateur.
Mais avec le temps, les fraudeurs emploient des méthodes de
plus en plus subtiles, et ont donc plus de chances de berner l'utilisateur. Chaque jour, de nombreuses personnes sont victimes d'arnaques parfois grossières, mais très profitables pour les
fraudeurs. Pour vous aider à repérer et lutter contre ces tentatives de fraudes, nous avons constitué ce dossier répertoriant quinze des principaux pièges à éviter sur
Internet.
Dans tous les cas, nous vous conseillons également
d'utiliser le filtre anti-phishing de votre navigateur, ou bien une solution ou un module dédiés.
Nokia, qui a raté le virage des écrans tactiles, tente de reprendre un peu d'avance. Lors du Nokia World, sa journée pour les investisseurs organisée mercredi à Londres, le fabricant finlandais a présenté un prototype de terminal doté d'un écran flexible, le «Nokia kinetic».
Dans de brèves vidéos, les sites spécialisés CNET et Engadget montrent l'appareil en fonctionnement. Le «Nokia kinetic» doit être tenu des deux mains. Une torsion permet de zoomer sur une photo, de naviguer entre des rubriques et de sélectionner des messages, sans avoir à toucher l'écran tactile.
Selon Tapani Jokinen, ingénieur chez Nokia cité par CNET, un écran flexible permet d'interagir avec son téléphone à l'aveugle, pour renvoyer un appel vers son répondeur ou mettre une chanson sur pause sans avoir à le sortir de sa poche. Le téléphone peut aussi être utilisé avec des gants, ce qui est impossible avec un écran tactile capacitif conventionnel.
Les écrans flexibles ne sont cependant pas encore à portée de main. Nokia ne donne aucune information sur son souhait de les intégrer un jour à ses gammes téléphones vendus par les opérateurs. Du reste, son prototype ne contient pour l'instant aucune fonction de téléphonie et s'apparente donc davantage à une tablette. Mais ses travaux avancent. Il y a trois ans, l'écran flexible se limitait à un lointain concept, le «Nokia 888», et à une vidéo réalisée en images de synthèse.
Nous sommes encore très loin des androïdes de Blade Runner, mais l’annonce qu’IBM a faite hier a de quoi faire rêver certains fans de science-fiction. Au bout de deux ans de travaux, les chercheurs de Big Blue et de plusieurs universités américaines viennent de dévoiler des prototypes de puces dont le fonctionnement est inspiré de celui de notre cerveau.
Quel est l'état actuel du site zaley.info ?
Ce site est répertorié comme suspect. Une visite sur celui-ci peut endommager votre ordinateur.
Que s'est-il passé lors de la visite de ce site par le robot Google ?
Sur les 4 pages du site que nous avons testées au cours des 90 derniers jours, un certain nombre (3) entraînait le téléchargement et l'installation de logiciels malveillants sans l'autorisation de l'utilisateur. La dernière visite effectuée par le robot Google sur ce site a eu lieu le 2011-08-29, et le dernier contenu suspect sur celui-ci a été détecté le 2011-08-29.Parmi les logiciels malveillants, les éléments suivants sont présents : 5 scripting exploit(s).
Des logiciels malveillants sont hébergés sur 1 domaine(s), y compris t6ryt56.info/.
Ce site était hébergé sur 1 réseau(x), y compris AS26496 (PAH).
Ce site a-t-il servi d'intermédiaire pour favoriser la propagation de logiciels malveillants ?
Au cours des 90 derniers jours, zaley.info ne semble pas avoir servi d'intermédiaire pour l'infection de sites.
Ce site a-t-il hébergé des logiciels malveillants ?
Non, ce site n'a hébergé aucun logiciel malveillant au cours des 90 derniers jours.
Que s'est-il passé ?
Dans certains cas, des tiers peuvent ajouter du code malveillant sur des sites légitimes, ce qui déclenche l'affichage du message d'avertissement.
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