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( Désolé pour la traduction)
Les délégations de la Guinée pour aider le ministère de la Justice à envoyer. Échec étrangers asile vers La visite de délégations ont pris le ministère de plus de 100.000 euros. La Commission pour le retour de surveillance intégrée (TCCE) veut ouvrir une enquête dès que possible.
En 2012, il ya eu cinq fois une délégation de la Guinée africaine aux Pays-Bas de fournir nécessaire off. Demandeurs d'asile déboutés à partir des documents de voyage de pays Defactures en possession de Nieuwsuur que ces visites ont coûté. € 117,000
La procédure de la délégation soulève de nombreuses questions. Envie de Secrétaire de la Sécurité et de la Justice Fred Teeven savoir quelles dispositions il a fait avec la Guinée. Exactement non seulement le TCCE, y compris les partis d'opposition PvdA et D66 et SP
Pays d'origine ne participent pas souvent dans le retour des demandeurs d'asile déboutés aux Pays-Bas. Dans de nombreux cas, ils n'ont pas de passeport ou de carte d'identité.Seulement si leur ambassade a publié des documents de voyage, les demandeurs d'asile en arrière.
La Guinée est un pays dont l'ambassade n'est pas toujours coopérer dans la mise à disposition des documents de voyage. Depuis 2012, le rapatriement et le Service de départ (DT & V) travaille avec une délégation spéciale qui fournit les documents de voyage nécessaires.
L'année dernière, il y avait beaucoup de bruit sur les délégations de la Guinée. Les NOS ensuite mis en évidence qu'au moins trois personnes ont été arrêtés à la frontière de la Guinée parce que les documents de voyage fournis par les délégations n'étaient pas valides.
Le factures Nieuwsuur obtenu en faisant l'appel de la Loi sur la transparence gouvernementale montre que notamment les frais de voyage (38,000 euros) et l'hébergement (20000 euros) aux Pays-Bas ont contribué à la haute facture. En plus de leur indemnité journalière de 100 à 150 euros par jour, la délégation a également effectué des dîners, des déjeuners et des boissons.
SP MP Sharon Gesthuizen: "Certes, si vous regardez la structure des montants que vous voyez que les gens sont vraiment choyés Je ne peux pas m'empêcher de penser que le marchandage est entraîné avec les gens pour s'assurer que les personnes. peut revenir à l'Afrique ».
Hans Gualtherie de Weezel, président de la Commission pour le retour de surveillance intégrée (TCCE) en Nieuwsuur dit: "Nous partons dès que possible une enquête sur le travail des délégations de la Guinée Nous voulons comprendre les montants versés, la nature et le statut. la délégation elle-même et à la validité des documents fournis par la délégation. La question est de savoir si c'est une bonne façon de trouver. documents nécessaires pour le retour Nous allons également examiner quelles dispositions le ministère de la Sécurité et de la Justice a fait avec la Guinée et d'autres pays, ces délégations ".
Un porte-parole du Secrétaire Teeven a
annoncé qu'il est évident que les efforts doivent être d'obtenir des documents de voyage temporaires frais engagés peuvent s'appliquer. En outre, le résultat de la délégation.
Livre Teeven: «En recevant ce groupe de travail ont 99 étrangers ayant reçu un laissez-passer, dont un tiers sont en fait retournés." Asylum porte-parole du
PvdA Marit Maij est moins enthousiaste et veut la clarté: «Il est bon que si la clarté sur le statut et la conduite de cette délégation. Il semble raisonnable que le TCCE cette question une
opinion. "
Pour cette semaine était prévue une visite de retour de la délégation de la Guinée. Selon le ministère de la Sécurité et de la Justice de cette visite à la demande de la délégation guinéenne reportée. Il est encore fait aucune nouvelle nomination.
source: nieuwsuur.nl
L'opposition guinéenne a lancé lundi de nouvelles menaces de manifestations publiques, malgré des efforts entrepris par le collège de facilitateurs, dirigé par le diplomate onusien Saïd Djinnit.
Le porte-parole de l'opposition radicale Aboubacar Sylla a fait cette annonce à travers les médias. Les opposants entendent battre le pavé, à partir du 22 mai, ce pour trois jours. Ces actions vont débuter par un meeting prévu dans la commune de Kaloum, au cœur de la capitale.
Le meeting sera suivi d'une marche "pacifique", le lendemain. Le clou de ces actions sera marqué par une journée "ville morte".
Cette réaction de l'opposition s'explique, selon Aboubacar Sylla, par "un manque de perspectives dans la mise en place d'un cadre de dialogue". Il a toutefois tenu à préciser que ces actions de désobéissance civile n'entraveraient en rien la démarche du collège de facilitation, qui est en train de s'activer sur le terrain.
Saïd Djinnit est revenu de Dakar ce lundi, pour poursuivre sa mission, selon des sources diplomatiques.
Le facilitateur international était rentré à Dakar, où sont établis ses quartiers, en tant que Représentant du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l'Ouest, après avoir réussi à forcer la main à l'opposition de renoncer à sa marche du 9 mai dernier.
Le collège de facilitateurs composé de trois personnalités, dont deux Guinéens, à savoir Salif Sylla et Aboubacar Somparé, a du pain sur la planche. C'est du moins l'avis de maints observateurs, qui pensent que les positions des deux camps antagonistes est tranchée.
La poursuite des actions de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n'est pas bien vue du côté de l'opposition.
A ce niveau, il faut noter que l'enrôlement des électeurs pourrait prendre fin, ce mardi, à en croire le chronogramme de la CENI.
Concernant les candidatures, ce sont 18 partis politiques qui se sont manifestés, dont 11 candidatures pour le scrutin à l'uninominal et 7 candidatures pour le scrutin pour la liste nationale.
La CENI tient pour le moment le cap, pour tenir le calendrier du 30 juin, fixé pour le déroulement du vote des législatifs, d'après le directeur des opérations Yaya Kane, qui a fait cette affirmation lors d'un point de presse tenu la semaine dernière.
Il avait saisi cette occasion pour lever un coin du voile sur le dispositif de sécurisation du fichier électoral.
"Nous avons sélectionné le dispositif, il permet de chasser tous les petits malins qui vont s'enrôler dans plusieurs commissions administratives de révisions des listes électorales", a-t-il tenu à rassurer à propos de la sécurisation du fichier électoral.
Pour revenir à ces nouvelles menaces de l'opposition de reprendre la rue, il faut noter que cela commence déjà à provoquer la psychose chez les populations de la banlieue de Conakry. Quand on sait que les manifestations donnent généralement lieu à des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.
Les événements du 2 mai sont encore dans les mémoires, vu la violence que cette marche de l'opposition avait entraÏné dans la cité. Le bilan de ces heurts fait cas de 6 morts, dont 4 dans le camp de l'opposition, selon des sources hospitalières.
Le leader de l'opposition guinéenne Cellou Dalein Diallo a annoncé samedi dernier lors de l'assemblée générale de son parti, que les corps des militants ayant trouvé la mort suite à ces incidents malheureux, allaient être rendus à leurs familles ce lundi.
C'est dans ce climat agité que l'opposition veut déterrer la hache de guerre. Face à cette situation tendue, le ministre des Droits de l'homme, Kalifa Gassama Diaby a entretenu la presse, le 9 mai dernier, pour appeler les Guinéens à la sérénité.
"Notre pays traverse des périodes difficiles, nos concitoyens vivent des moments douloureux. Il est consternant et profondément douloureux de constater que dans notre pays, aucune des exigences de la démocratie n'est de mise", a déclaré le ministre lors de cette sortie médiatique.
M. Gassama a regretté que "les faillites morales ont fait disparaître toutes les lignes rouges protectrices du pacte social et de l'idéal humaniste et démocratique de la Guinée".
Il a déploré que "identitarisme, le communautarisme et l'ethnicité soient devenus le langage des politiques", puis il est arrivé à la conclusion "qu'une démocratie ne se décrète pas, qu'elle se construit patiemment en mettant au cœur une transformation des structures."
Le blogueur tchadien expulsé du Sénégal n'est pas en sécurité en Guinée a déclaré dimanche les responsables de la société civile guinéenne.
‘’ Makaïla en Guinée, c’est être dans la gueule du loup ‘’ explique Aziz Diop, secrétaire exécutif du CNOSC-G, le conseil national des organisations de la société civile guinéenne. Aziz Diop justifie le danger qui guète le blogueur tchadien par la présence des soldats tchadiens au Mali voisin de la Guinée.
La société civile guinéenne juge "inadmissible", l'expulsion de Dakar vers Conakry du blogueur tchadien Makaïla Nguebla.Le secrétaire exécutif du conseil national des organisations de la
société civile dit avoir engagé des démarches pour obtenir une nouvelle terre d’asile en dehors de l’Afrique pour Makaila.
"Nous sommes surpris par l'attitude des autorités sénégalaises qui ont expulsé vers la Guinée un blogueur et militant des droits de l'Homme tchadien
vivant à Dakar depuis 2005", a déclaré Aziz Diop." C'est une attitude inadmissible des autorités du Sénégal, pays jadis connu pour sa rigueur dans la protection des droits humains depuis le début des
indépendances en Afrique", a-t-il ajouté. Il a affirmé que M. Nguebla avait subi "l'humiliation" d'être embarqué "menotté" dans l'avion de Dakar à Conakry.
bbcafrique
Lundi, le président du GOHA, Cherif Mohamed Abdallah, a présenté au gouvernement, à la presse et à tous les partenaires des milieux d’affaires, le bilan des violences perpétrées fin février et en mars dans son pays.
Alors que la crise politique perdure en Guinée, les
milieux d’affaires évaluent les dégâts. Les manifestations de rue sont loin d’être pacifiques, des magasins et bureaux étant saccagés et pillés au passage. Pour le Groupe organisé des hommes
d’affaires (GOHA), quelqu’un doit payer la note, ou alors il ne reste plus qu’à jeter l’éponge et cesser de faire des affaires.
Lundi, le président du GOHA, Cherif Mohamed Abdallah, a
présenté au gouvernement, à la presse et à tous les partenaires des milieux d’affaires, le bilan des violences perpétrées fin février et en mars dans son pays. Il s’élève, selon lui, à plus de 41
milliards de francs guinéens.
Chérif Mohamed Abdallah a expliqué à Camille Grosdidier
que ce montant représente les pertes en marchandises occasionnées dans les divers marchés de la capitale guinéenne. Les dommages aux édifices n’ont pas encore été évalués dans la mesure où cela
nécessite une expertise, a souligné le président du GOHA.
« Nous espérons que le gouvernement va nous
dédommager », a déclaré Chérif Mohamed Abdallah. « Nous payons des taxes à l’Etat, et c’est l’Etat qui doit nous protéger, pas les partis politiques », a-t-il souligné. Les
commerçants sont prêts à saisir la justice guinéenne et, au besoin, celle de la Communauté économique des Etats D’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a fait savoir le président du
GOHA.
L'implication active de la communauté internationale et des responsables sociaux et religieux dans la crise
guinéenne stimule une lueur d'espoir pour un dialogue politique éphémère entre les acteurs politiques engagés dans le processus de finalisation de la transition, qui n'a que trop
durer.
La radicalisation des leaders de l'opposition et de la mouvance présidentielle avait fini par obstruer le chemin
vers un consensus nécessaire autour des questions fondamentales relatives à l'organisation des élections législatives crédibles et transparentes, dépourvues de toute supputation
tendancieuse.
Plusieurs expériences de dialogue interne, inclusif et séquentiel ont échoué depuis 2011, à cause du manque de
confiance réciproque entre les principaux acteurs politiques, dont la vocation à visage "caché" serrait de défendre les intérêts du peuple de Guinée.
Toutefois, le recours aux services de la communauté internationale grâce aux bon offices de certains diplomates
accrédités en Guinée a permis l'obtention de l'aval des Nations Unies pour la désignation du représentant spécial de Ban Ki-moon en Afrique centrale et de l'ouest, en la personne de l'algérien
Saïd Djinitt, comme facilitateur international.
Celui-ci, siégeant dans un collège de trois facilitateurs a fait une "prise de bec" (dès sa désignation par l'ONU)
avec les acteurs concernés par la crise guinéenne, afin de recueillir leurs impressions, pouvant lui servir de prémisses dans la recherche d'une stratégie de négociation impartiale entre les
différentes positions.
Après moult tractations et eu égard au durcissement des revendications de l'opposition groupée dans le Collectif
des partis pour la finalisation de la transition, de l'Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), du Club des républicains (CDR) et du Front unis pour la démocratie et le progrès (FDP), les
facilitateurs ont adopté une diplomatie d'approche globale avec les parties prenantes du dialogue.
Pour faciliter le retour des acteurs autour d'une table de dialogue, une réunion imminente a eu lieu mercredi en
présence des protagonistes et le gouvernement guinéen, dans le but d'examiner les possibilités d'un dénouement heureux de la crise.
Tenant compte de l'urgence à œuvrer ensemble en faveur d'un processus politique, inclusif, pacifique, démocratique
et sans violence en vue des prochaines consultations électorales, les responsables politiques à tous les niveaux et les chefs des communautés, doivent conjuguer des efforts louables dans
l'intérêt général.
"Nous réitérons que le dialogue demeure la seule alternative au règlement des divergences politiques" a déclaré
mercredi, Said Djinitt, avant de renouveler son appel à toutes les parties signataires de la déclaration de non violence du 23 avril dernier, à respecter scrupuleusement leur
engagement.
L'opposition guinéenne confiante des élans entrepris par le collège des facilitateurs, a accepté de souscrire à
leur demande en levant le mot d'ordre de la manifestation prévue ce jeudi, à Conakry avec ou sans l'accord des autorités gouvernementales.
Le président de l'Union des forces du changement (UFC) et porte-parole de l'opposition Aboubacar Sylla a affirmé
jeudi que, grâce aux nombreuses démarches initiées par la communauté des religieux et les médiateurs internationaux, l'opposition républicaine a décidé d'accéder aux doléances de ces institutions
en vue de donner, une fois de plus, la chance au pays de surmonter de manière pacifique la crise qu'il traverse.
Selon lui, si aucune évolution favorable à l'ouverture d'un dialogue sincère n'était constatée dans un bref délai,
l'opposition se réserve le droit de reprendre les manifestations sur les voies et places publiques, conformément aux dispositions prévues à l'article 10.
Quant à la mouvance présidentielle formée autour du RPG-Arc en ciel, (parti au pouvoir), la pression de la
communauté internationale permettra certes d'aplanir les différences entre la mouvance et l'opposition.
Joint au téléphone jeudi par Xinhua, Makanera Kaké, membre de la mouvance présidentielle a précisé que la date du
30 juin est irréversible et que toute négociation se fera pour le respect de cette date et non d'aller au-delà. Car le retour à la paix et la quiétude sociale ne signifie pas le recule de la
date, fixée par décret présidentiel.
Au nom des forces vives de la Guinée, la société civile a exprimé mardi dernier, son "désarroi" face aux violences
suite aux manifestations politiques et a considéré que, quelques soient les divergences entre les acteurs politiques, "rien ne justifie le recours à la brutalité au détriment du dialogue et de la
concertation".
xinhua