Trucs et astuces

Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 15:14
Invisible, découverte
Une machine non pas pour remonter le temps mais pour se cacher dans le temps : des physiciens financés par le Pentagone ont annoncé mercredi 4 janvier avoir réussi cette prouesse scientifique. Dirigée par Moti Fridman, de l’Université Cornell de New York (Etats-Unis), une équipe de chercheurs a ainsi conçu un système d’»invisibilité temporelle» capable de rendre un fait complètement indétectable pendant un très court laps de temps évalué à une infime fraction de seconde, selon la revue britannique Nature. Ce dispositif expérimental s’inspire curieusement de la science-fiction, en particulier la fameuse «cape d’invisibilité» d’Harry Potter. A une différence près : au lieu de chercher à masquer un objet dans l’espace, on le dissimule à la vue dans le temps. 

Mode d’emploi 

Les physiciens ont travaillé les propriétés du spectre lumineux visible qui est composé de plusieurs couleurs. Et chacune de ces teintes se déplace à une vitesse très légèrement différente. Ces scientifiques ont alors commencé à diffuser un rayon de lumière à l’intérieur d’un câble en fibre optique qui traverse ensuite une lentille. Celle-ci sépare le laser en deux : une lumière bleue qui se propage un peu plus rapidement que le faisceau vert d’origine, et une lumière rouge légèrement plus lente. 
Une sorte de «décalage temporel» apparaît entre les rayons rouge et bleu qui traversent la fibre optique. Un écart infinitésimal d’à peine 50 picosecondes, c’est-à-dire 50 millionièmes de millionième de seconde, mais suffisant pour y intercaler une décharge de laser d’une fréquence différente de la lumière qui passe dans la fibre optique. 
Le phénomène est alors inversé. Après cette insertion d’un nouveau laser, celui-ci fait obstacle. Conséquence : la lumière rouge initialement plus lente s’accélère et le rayon vert plus rapide au départ ralentit. La lentille reconstitue alors les deux faisceaux pour émettre un unique rayon vert. Le nouveau laser qui s’est incrusté présente un décalage de 40 picosecondes. Il demeure donc bien présent mais ne fait pas partie du flux de photons de la lumière reconstituée. Résultat : cette lumière est indétectable. 

Une découverte utile 
 
Dans un commentaire séparé cité par Le Monde, Robert Boyd et Zhimin Shi, de l’Université de Rochester à New York, considèrent que cette innovation scientifique pourrait avoir des répercussions positives pour sécuriser les communications. Ce procédé permettrait en effet de fractionner les signaux optiques et de les faire voyager à des vitesses différentes avant de les ré-assembler pour rendre les données particulièrement difficiles à intercepter. 
Ces travaux sont d’ailleurs principalement destinés à un usage militaire, car ils sont financés par la DARPA, une agence du ministère de la Défense américain destinée à mettre au point des technologies futuristes. Cette agence n’en est pas à son premier coup d’essai. Dans les années 1960, elle avait notamment mis au point une sorte de système de transmission de données entre ordinateurs reliés entre eux par une toile numérique. Des décennies plus tard, ce système s’est invité dans la société civile. Son nom : Internet. Autant dire que chaque avancée physique effectuée par cette agence mérite que l’on s’attarde dessus car cela peut constituer un immense bond en avant pour l’humanité.
Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 21:54

Un développeur spécialisé dans Android, le système d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d'accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de très nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d'accès.

CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Android comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones ; il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens.

Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Android qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, âgé de 25 ans, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ. Après avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ.

Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS. Il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé.

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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 22:04

Et si vous pouviez, une fois pour toutes, dire à votre navigateur Internet que vous ne souhaitez pas que votre navigation en ligne puisse être espionnée, et que ce souhait soit automatiquement appliqué sur l'ensemble des sites ? C'est en substance ce que propose le projet Do Not Track (DNT), un nouveau standard du Web proposé par la fondation Mozilla (Firefox, Thunderbird...). Le principe est le suivant : lorsque le navigateur se connecte à un site qui demande des informations comportementales (historique de navigation, par exemple), il envoie un signal qui informe le site que l'utilisateur ne veut pas que ces données soient enregistrées.

Initialement intégré uniquement dans Firefox, ce système a depuis été implémenté dans Internet Explorer de Microsoft et Safari d'Apple. La semaine dernière, le W3C, l'organe chargé d'établir les standards sur Internet, a publié un premier brouillon de recommandations techniques pour en faire un standard à part entière.

 

 

La fonction "Do Not Track" dans Firefox 7.

La fonction "Do Not Track" dans Firefox 7.Mozilla

 

"Bien sûr, c'est une reconnaissance", se félicite Tristan Nitot, le président deMozilla Europe"Mais il reste un second volet : l'adoption par les sites Web." Le système repose en effet sur la bonne foi des éditeurs de sites, que rien n'oblige pour l'instant à respecter les choix des utilisateurs du Do Not Track. Sur ce point, la fondation Mozilla se veut confiante. "C'est une question de pressions, estime M. Nitot. De plus en plus d'utilisateurs cochent la case DNT dans leur navigateur –trois fois plus dans Firefox Mobile que dans Firefox – et l'industrie du marketing en ligne se doute bien que le politique risque d'intervenir ; ce secteur préfère l'autorégulation."

 

UNE AUTORÉGULATION BALBUTIANTE

Certaines entreprises, notamment américaines, ont déjà mis en place leurs propres tentatives d'autorégulation. Début 2011, Google avait annoncé sa participation à une alliance d'entreprises du secteur publicitaire, qui s'engageaient àmémoriser les choix de vie privée des utilisateurs. Google s'est jusqu'à présent refusé à implémenter le Do Not Track dans son navigateur Chrome, alors que les parts de marché de ce dernier ne cessent de croître.

Pour Google, comme pour Facebook, le fait de pouvoir suivre le comportement en ligne des internautes est une clef essentielle de leur modèle économique. C'est grâce à ces informations qu'elles peuvent proposer aux internautes des publicités ciblées et personnalisées, bien plus efficaces que les campagnes d'affichage génériques. Si un grand nombre d'utilisateurs choisissaient de ne plus être suivis, l'efficacité des publicités déclinerait, et avec elle, les revenus.

Pourtant, Google, comme Facebook et d'autres entreprises dont le modèle repose sur l'exploitation des données personnelles, fait partie des sociétés qui participeront au groupe de travail du W3C sur la définition du Do Not Track. Avec un risque d'affaiblissement pour ce futur standard de la vie privée ? Le W3C défend une"approche multipartite", dans laquelle les représentants des consommateurs côtoieront les entreprises... mais aussi la toute puissante Federal TradeCommission, le régulateur américain.

"GOOGLE EST PRIS ENTRE LE MARTEAU ET L'ENCLUME"

Pour Tristan Nitot, le risque d'affaiblissement du Do Not Track, sous la pression des grands acteurs de la publicité en ligne, est faible. "On verra bien ce que donneront les discussions, mais au sein du W3C, les négociations portent sur des recommandations techniques qui n'ont pas force de loi. Ensuite, le législateur peut bien sûr dire qu'il faut l'implémenterGoogle est pris entre le marteau et l'enclume, entre les utilisateurs et les gouvernements."

Mais même si les discussions sont essentiellement techniques, elles sont prises au sérieux par Google, dont deux salariés feront partie du groupe de quatre personnes chargées de plancher sur les modalités d'application du Do Not Track. En outre, Heather West, lobbyiste pour Google à Washington, a auparavant travaillépour l'ONG Center for Democracy and Technology, dont sont issus les deux autres éditeurs du texte.

Au sein du W3C, les discussions devraient permettre, estime Tristan Nitot, de jeter"un pont entre le côté législatif et le côté technique – avec l'industrie de la publicité en ligne au milieu. Mais c'est un débat que l'on ne pourra pas éviter, il est essentiel si on veut un Internet au service de l'être humain dans le futur", juge-t-il.

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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 20:55

 

 

La plupart des internautes savent que surfer sur le Net n'est pas sans risques. Espionnage, arnaque, spam, publicité intempestive, vol de données : les délits du Net sont nombreux et aujourd'hui massivement répandus. Pour y faire face, il faut bien sûr disposer de logiciels de sécurité, mais cela ne fait pas tout. La grande majorité des infections ne dépendent que de la vigilance de l'utilisateur. 

Mais avec le temps, les fraudeurs emploient des méthodes de plus en plus subtiles, et ont donc plus de chances de berner l'utilisateur. Chaque jour, de nombreuses personnes sont victimes d'arnaques parfois grossières, mais très profitables pour les fraudeurs. Pour vous aider à repérer et lutter contre ces tentatives de fraudes, nous avons constitué ce dossier répertoriant quinze des principaux pièges à éviter sur Internet. 

Dans tous les cas, nous vous conseillons également d'utiliser le filtre anti-phishing de votre navigateur, ou bien une solution ou un module dédiés. 


Les faux sites



Lorsque vous lancez une recherche sur Internet, il est possible que vous tombiez sur des sites frauduleux (par exemple sur les annonces commerciales des moteurs de recherche). Ces derniers prennent la forme d'un site officiel (logo, pseudo-certifications, etc.), et profitent de la crédulité de l'utilisateur pour lui voler des informations confidentielles (identifiants et mot de passe par exemple, ou encore coordonnées bancaires). Parmi les sites les plus concernés : le paiement en ligne (Paypal, Western Union) et les e-commerçants. Ces sites ont une durée de vie généralement courte, afin d'éviter leur traçabilité. Il en existe de nouveaux chaque jour, mais en cas de doute, vous pouvez déjà vous référer à cette liste de liens frauduleux

Mails frauduleux (ou « phishing »)

Dans votre boite mail, vous trouverez toujours parmi vos messages des spam (courriers non désirés, le plus souvent à des fins publicitaires). Vous pouvez vous contenter de les supprimer, surtout que toutes les messageries actuelles possèdent un filtre anti-spam plus ou moins efficace. Mais parmi les messages publicitaires ou exotiques, vous pouvez tomber sur des e-mails frauduleux, qui se font passer pour un site officiel (banque, assurance, e-paiement, etc.). Là encore, c'est une méthode pour accéder à vos identifiants ou vos comptes bancaires. Par ailleurs, si le message vous demande de vous identifier en ligne, alors il s'agit probablement d'un courrier frauduleux. Aucune organisation authentique ne demande à ses utilisateurs de s'identifier de cette manière, aucune organisation authentique pratique aussi mal l'écriture du Français. Vous pouvez repérer l'authenticité ou non du lien en glissant le curseur dessus et en vérifiant que l'adresse affichée est bien l'adresse officielle. Surveillez aussi les pièces jointes, qui peuvent contenir des programmes malveillants. 


Un exemple de phishing sur Twitter 

Un autre type de fraude, nommée fraude 419 ou « arnaque nigériane ». Elle joue sur la crédulité et la compassion du lecteur pour lui extorquer de grosses sommes d'argent. Il s'agit de la principale fraude en ligne depuis 10 ans. 

Enfin, il y a les fameuses chaînes. Ces messages envoyés à une base d'e-mails, où l'on vous demande de renvoyer ce message au plus de monde possible parmi vos contacts, sous des prétextes fallacieux jouant sur la compassion ou la peur. Souvent plus lassantes que dangereuses, ces chaînes peuvent contenir des liens vérolés, diffusés gracieusement par les internautes qui ne prennent pas garde au message. 

Les barres d'outils



Intégrés à de nombreux logiciels, les barres d'outils proposent des fonctions supplémentaires plus ou moins utiles pour l'utilisateur, mais sont également un outil de profilage pour les sociétés. Leur but est avant tout de collecter des informations personnelles et de s'en servir pour des activités marketing (vente de fichiers, envoi de messages électroniques ciblés, etc.). Il faut être assez vigilant vis-à-vis de ces barres d'outils, bien souvent cochées par défaut lors de l'installation d'un logiciel. A vous de l'installer ou non en connaissance de cause. Parmi les plus courantes, on retrouve les barres d'outils Google, Ask ou encore Yahoo!. Si vous souhaitez vous débarrasser de barres d'outils indésirables, nous vous invitons à vous rendre sur ce lien

Les publiciels (adwares)



Il s'agit de logiciel gratuit pour lequel l'éditeur est rémunéré en affichant de la publicité lors de son utilisation. Certains d'entre eux ne contiennent que de la publicité, qui s'affiche de manière intempestive sur votre ordinateur, ce qui en fait donc un programme particulièrement indésirable. En outre, certains logiciels n'indiquent pas la présence de publicités lors de leur installation, ils sont donc considérés comme malveillants. De plus, plusieurs publiciels contiennent des programmes espions. Plusieurs logiciels existent pour éliminer les éventuelles infections, comme Malwarebytes' Anti-Malwares

Les faux logiciels (rogues)



Au cours d'une navigation sur Internet, il n'est pas rare de voir apparaître des messages d'alertes vous signifiant que votre PC est infecté par un grand nombre de menaces. Accompagné d'un scan qui n'est en fait qu'une simple animation, ce message vous propose l'installation - payante - d'un logiciel anti-virus soi-disant capable de nettoyer ces dizaines de menaces qui n'auraient pas été repérées par votre actuel anti-virus. Bien évidemment, tout est faux et télécharger ce logiciel vous délestera de plusieurs dizaines d'euros tout en laissant votre ordinateur et ses données aux mains des fraudeurs. Il existe plusieurs solutions en cas d'infection. 

Typosquatting



Ce type de fraude utilise les similitudes entre deux adresses web afin de tromper l'utilisateur et le rediriger vers le site pirate au lieu du site recherché. Pour cela, le « typosquatteur » achète des noms de domaines similaires à celui de sites à fortes fréquentations (par exemple « mcrosoft » au lieu de « microsoft »). Lorsque l'utilisateur fait une faute en tapant l'adresse, il peut se retrouver sur un des sites pirates à l'adresse quasi identique. En plus de détourner le trafic des sites officiels pour attirer les annonceurs, le typosquatting permet aussi de récupérer des données utilisateurs et de rediriger ces derniers vers des sites concurrents avec lequel le site pirate est affilié. 

Le HTTPS



Vous l'avez peut-être remarqué, de nombreux sites affichent désormais une connexion « https », visible dans la barre d'adresse. Cela signifie qu'au protocole http classique s'ajoute le « s » (pour « sécurisé »), qui permet au visiteur de vérifier l'identité du site sur lequel il se rend. La connexion HTTPS crypte les données entre le site et l'utilisateur, ce qui limite les intrusions et garantit la confidentialité de ses données. Sont principalement concernés les sites les plus sensibles tels que les banques, les plateformes de e-commerce ou les réseaux sociaux. Il ne s'agit pas d'une fraude en soit, mais certains sites le désactivent par défaut, comme Facebook lors de sa dernière mise à jour. Il faut alors personnellement cocher la case « chiffrement HTTPS » dans les paramètres. 

Les logiciels gratuits mais payants



Une autre pratique qui touche les internautes les moins avertis, celle des logiciels officiellement gratuits, mais proposés moyennant quelques euros par certains éditeurs. Plusieurs indices permettent d'identifier le caractère frauduleux du site, comme une interface peu ergonomique, une traduction approximative ou des liens douteux. Le paiement se fait souvent par SMS (surtaxés) via des plateformes de type Audiotel. Prenez-garde donc. Le meilleur moyen d'éviter de se faire rouler est de se rendre sur des sites de confiance, comme les sites des éditeurs / constructeurs. 

Les spywares



Véritable plaie du Net, les spywares sont extrêmement présents sur la toile et sont sans cesse plus perfectionnés. La difficulté de ses programmes espions est qu'ils sont relativement difficiles à repérer, par votre anti-virus mais surtout par l'utilisateur, qui doit redoubler de vigilance pour ne pas se faire infecter. Comme toujours, le meilleur moyen de les éviter et de surfer avec précaution. Ainsi, mieux vaut éviter de télécharger des logiciels dont on n'est pas sûr de la fiabilité (et donc peu ou pas connus). De la même manière, mieux vaut éviter de fréquenter certains sites à risque (les téléchargements de fichiers torrents et les sites pornographiques sont très concernés). Certains sites proposent l'installation de programmes (comme des plug-ins) pour lire une vidéo par exemple : c'est probablement un spyware, il vaut donc mieux annuler son téléchargement. Plus de détails ainsi que des moyens de lutte sont disponibles sur cette page

Les jeux en ligne



Ces jeux sont devenus très populaires grâce à des licences telles que World of Warcraft par exemple, mais aussi l'équivalent virtuel de jeux de société ou de cartes (comme le Poker). Des individus mal intentionnés profitent de cet engouement pour s'infiltrer dans le jeu et proposer aux joueurs des « aides » afin de progresser plus rapidement. L'appel du gain aidant, de nombreux joueurs se sont fait avoir par ces individus qui proposent davantage de ressources ou d'argent virtuel... contre de l'argent réel. 

Ces pratiques sont évidemment interdites et peuvent engendrer le bannissement du joueur-tricheur. Ces propositions peuvent se faire directement dans le jeu, ou via des plateformes de vente en ligne comme eBay. Si certains honorent leur part du contrat, d'autres se contentent d'encaisser votre argent avant de disparaitre. On peut également parler des nombreuses annonces de gain par des casinos en ligne, qui s'avèrent être bien évidemment une arnaque, le site vous réclamant plusieurs étapes payantes pour recevoir le prétendu gain, ce qui peut au final vous revenir plus cher et vous embarquer dans un système d'abonnement très difficile à résilier. Bien que ce soit fastidieux, il est impératif de lire les conditions d'utilisation avant de donner le moindre euro, sans quoi vous pourriez avoir de très mauvaises surprises, sans pouvoir vous défendre. 

Les High Yield Investment Program (HYIP)



Il s'agit de sites web proposant des programmes d'investissement à haut rendement, avec des taux d'intérêt qui peuvent grimper jusqu'à 3% par jour. Il existe un grand nombre de ces sites, et certains se sont illustrés pour leurs arnaques répétées sous forme de vente pyramidale, notamment de chaîne de Ponzi. La plupart d'entre eux ont une durée de vie très courte, de quelques mois, à cause d'un modèle économique fragile, pour eux, et pour vous. Soyez très vigilants si vous souhaitez investir sur ce type de plateforme, car de tels taux dépendent soit d'un placement très risqué, soit d'une arnaque totale. 

La vente bradée d'objets de luxe



Un certain nombre de vendeurs proposent des produits de luxe à des prix défiants toute concurrence. Normal, il s'agit de contrefaçons. On retrouve un grand nombre d'annonces expliquant qu'il s'agit d'un objet familial, et vendu à un prix très attractif. En pratique, ces produits sont fabriqués en Asie pour quelques dizaines d'euros, puis revendus quelques centaines, contre des tarifs en boutique qui se chiffrent plutôt en milliers d'euros. Différents facteurs peuvent vous mettre la puce à l'oreille : le prix bien sûr, les termes de l'annonce (sac à main façon Chanel) ou encore la réticence du vendeur à vous donner des informations claires et crédibles. Il devient difficile de repérer les contrefaçons car les vendeurs affichent des prix plus élevés, ce qui met donc en confiance l'acheteur potentiel, sans parler des détails des produits. Il faut donc procéder à une inspection minutieuse de l'objet, et ne pas hésiter à demander des photos rapprochées du produit. 

Les faux profils



Les lieux d'échanges comme les services de messagerie instantanée ou les réseaux sociaux sont aujourd'hui très touchés par le phénomène de « faux-amis », ces profils à l'avatar généralement attrayant qui vous demande en ami. A moins que vous ne reconnaissiez l'adresse ou la personne sur la photo, il est vivement déconseillé d'accepter ce type de demande car ils contiennent potentiellement des logiciels espions qui s'empareront de vos identifiant pour prendre le contrôle de votre compte, à des fins lucratives ou tout bonnement malveillantes. Dans le même genre, faites attention lorsque vous cliquez sur certains boutons de partage comme le bouton « like » de Facebook. Ce dernier active généralement une autorisation qui permet au site d'accéder à des informations vous concernant (des photos par exemple) et de créer du trafic à votre insu en publiant automatiquement des données sur votre profil. 

Les abonnements automatiques



Pas vraiment une arnaque, mais cela n'a pas empêché de faire de nombreuses victimes. Lorsque vous vous abonnez à une offre d'essai pour consulter l'offre payante d'un site web, un abonnement est souvent enclenché automatiquement à la fin de l'offre d'essai. Selon les sites, vous pouvez donc être débité pour un mois ou plus, sans aucun moyen de faire marche arrière. Lisez attentivement les modalités lors de votre inscription, et veillez à décocher l'abonnement automatique si cela ne vous intéresse pas. Cela évitera de vous retrouver avec un débit de plusieurs dizaines d'euros pour un contenu qui ne vous satisfait pas. 

Protéger ses identifiants



Une astuce pour terminer : veillez à utiliser des mots de passe auxquels seul vous pourrez penser. Si vous devez les partager, veillez à ce que ce soit avec une personne de confiance et de manière confidentielle (donc éviter les réseaux sociaux par exemple). De même, variez les mots de passe pour limiter les chances que vos comptes soient piratés. Notez-les dans un carnet si vous avez peur de les oublier. Enfin, si vous partagez votre ordinateur, veillez à ne pas enregistrer vos identifiants sur le navigateur, sans quoi vous laisserez une véritable porte ouverte aux autres utilisateurs. 
Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 22:39

Le groupe finlandais a présenté mercredi un appareil qui réagit aux torsions, pour zoomer sur une carte ou parcourir ses messages.

 

Nokia, qui a raté le virage des écrans tactiles, tente de reprendre un peu d'avance. Lors du Nokia World, sa journée pour les investisseurs organisée mercredi à Londres, le fabricant finlandais a présenté un prototype de terminal doté d'un écran flexible, le «Nokia kinetic».

 

Dans de brèves vidéos, les sites spécialisés CNET et Engadget montrent l'appareil en fonctionnement. Le «Nokia kinetic» doit être tenu des deux mains. Une torsion permet de zoomer sur une photo, de naviguer entre des rubriques et de sélectionner des messages, sans avoir à toucher l'écran tactile.

 

 

Selon Tapani Jokinen, ingénieur chez Nokia cité par CNET, un écran flexible permet d'interagir avec son téléphone à l'aveugle, pour renvoyer un appel vers son répondeur ou mettre une chanson sur pause sans avoir à le sortir de sa poche. Le téléphone peut aussi être utilisé avec des gants, ce qui est impossible avec un écran tactile capacitif conventionnel.

 

Les écrans flexibles ne sont cependant pas encore à portée de main. Nokia ne donne aucune information sur son souhait de les intégrer un jour à ses gammes téléphones vendus par les opérateurs. Du reste, son prototype ne contient pour l'instant aucune fonction de téléphonie et s'apparente donc davantage à une tablette. Mais ses travaux avancent. Il y a trois ans, l'écran flexible se limitait à un lointain concept, le «Nokia 888», et à une vidéo réalisée en images de synthèse.

 


Par bouba - Publié dans : Trucs et astuces
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