Les parents de ce bébé atteint d’une malformation rarissime de la boîte crânienne témoignent.
Noah a de grands yeux bleus, le teint diaphane et une
couronne de cheveux blonds. Une étonnante tonsure qui lui donne de faux airs d’angelot et le différencie des autres enfants. A 20 mois, il est l’un des deux seuls enfants en France atteint du syndrome d’Adams-Oliver, avec sa petite
sœur de 6 mois. Une maladie congénitale très rare — 150 cas recensés dans le monde — et non détectée avant la naissance.
Les signes les plus visibles sont une
malformation des pieds et des anomalies au niveau de la boîte crânienne.
Seule la fine peau de Noah sépare son cerveau du monde
extérieur. Recensé et reconnu par Orphanet, le portail des maladies rares dans le monde, le syndrome d’Adams-Oliver n’est pas reconnu par le Téléthon. « On ne fait pas d’essais thérapeutiques pour
cette maladie sur laquelle notre direction scientifique n’a pas assez d’informations », répond l’Association française contre les myopathies. « Dans les hôpitaux, il est connu sous le nom du bébé
avec la tête à trou », lancent, un brin cynique, ses parents, Laetitia
et Rudy Sitbon, 29 et 33 ans, domiciliés aux Lilas. Noah connaît les hôpitaux d’Ile-de-France et son dossier a fait le tour du monde. A chaque
fois, le voyeurisme ou le dégoût affleure lorsqu’il est question de son crâne dépourvu d’os, zébré de cicatrices rouges qui remontent à la naissance. « C’est une curiosité. Les gens se relayent
pour l’observer », pestent ses parents.
Isolement difficile à
vivre
Pourtant, Noah gambade, Noah rit, Noah joue aux petites voitures avec ses
frères et sœurs. Noah mange, dort, boit normalement. « C’est un enfant toujours souriant qui est très doux et fait sans cesse des câlins, témoigne Marie-Hélène, l’infirmière qui l’a suivi après sa
naissance. Il faut juste le protéger un peu plus que les autres, prendre un peu plus de temps », assure celle qui a eu un « coup de foudre » pour cet enfant fragile. Le soleil peut le brûler, une
chute le blesser sérieusement, la varicelle le tuer. Pour un simple rhume, il a été hospitalisé un mois. Même le stress ou la colère sont à prescrire. Tout cela engendre un isolement que Noah vit
difficilement et qui lui a valu l’été dernier, un « épisode dépressif », confie sa mère. « Il restait allongé par terre sans bouger. »
Aujourd’hui, ses parents crient leur ras-le-bol. « C’est peut-être un bébé
miracle mais ni un monstre ni une bête de foire. Il a aussi le droit de vivre normalement », soupire sa mère. Elle évoque « la peur et l’aveu d’incompétence » des médecins qui refusent de s’en
occuper, « les regards de dégoût » des passants dans la rue, les moqueries d’enfants qui lui lancent parfois des pierres et cette réponse de la crèche : « On n’a pas envie qu’il nous claque entre
les doigts. » Il y a aussi ces questions que les passants lui posent sans ménagement : « Que s’est-il passé? Il a été brûlé? On lui a tapé avec un marteau sur la tête? » Laetitia soupire : « Au
début, j’expliquais sa maladie. Aujourd’hui, je lâche l’affaire. » Seul soutien de la famille : une petite association de parents et Facebook où le groupe « Pour le petit Noah » rassemble 335
personnes. Ces soutiens se sont cotisés pour financer un casque de protection en résine fait sur-mesure pour Noah, d’un coût de 1600 €. Noah grandit, le temps presse et aucune recherche médicale
n’existe sur son syndrome. Aujourd’hui, Laetitia et Rudy tapent à toutes les portes, correspondent avec des parents en Australie, en Belgique, aux Etats-Unis. Leur seul espoir tient à un fil, comme
la vie de Noah.
VIDEO. Le petit Noah est né avec un
«trou dans la tête»
Alors que la NASA continue à traquer de très près un astéroïde de 45 mètres de diamètre qui frôlera la Terre vendredi soir, une pluie de météorites a provoqué, vendredi, de violentes explosions dans les
basses couches de l'atmosphère au-dessus de l'Oural et de régions du centre de la Russie.
"Un météorite s'est désintégré au-dessus de l'Oural, brûlant partiellement dans les couches basses de
l'atmosphère. Des fragments du météorite ont atteint la Terre et sont tombés dans des zones peu habitées de la région de Tcheliabinsk", a indiqué l'antenne locale du ministère russe des
situations d'urgence dans un communiqué. Selon la même source, l'onde de choc a soufflé les vitres "des étages supérieurs des immeubles".
Les météorités ont fait près d'un millier de blessés, selon le gouverneur de la région de Tcheliabinsk, Mikhaïl Iourevitch, cité par
l'agence publique Ria Novosti. La plupart ont été touchées par des éclats de verre.
L'administration de la ville de Tcheliabinsk, citée par Interfax, a pour sa part fait état de nombreux blessés, sans donner de chiffres. "A 11 heures (6 heures à Paris), nous avons de nombreux appels pour des traumatismes, des coupures et des contusions", ont indiqué les autorités locales citées par
Interfax.
L'onde de choc a soufflé les vitres du bureau d'Itar-Tass dans le centre de Tcheliabinsk, a indiqué l'agence. Un mur s'est effondré
dans une usine de Tcheliabinsk, selon un employé cité par Interfax, qui fait état de trois ou quatre blessés sans gravité. Le ministère des situations d'urgence a indiqué avoirmobilisé 20 000 hommes, placés en état d'alerte, et trois avions ou hélicoptères pour inspecter les territoires. Le ministère a appelé la population à ne pas céder à la panique.
A environ 200 km plus au sud-est, à Ekaterinbourg, des témoins ont vu dans le ciel la trace d'un objet en train de chuter.
Torturée avec une barre de fer chaud, dénudée, trainée sur
un bûcher de vieux pneus puis aspergée de pétrole, Kepari Leniata, 20 ans, a été brulée vive devant une
centaine de villageois en colère. La scène, digne des récits du Moyen-Âge, s'est produite mercredi à Mount Hagen, une ville de la province des Western Highlands en
Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le crime de cette jeune femme, mère de deux enfants ? Avoir pratiqué la sorcellerie.
Un règlement de
comptes
Mardi, dans ce village, un garçon de 6 ans meurt de
douleurs au ventre et à la poitrine. Rapidement, deux femmes du village accusent Kepari d’avoir jeté un sort au petit. La police ouvre une enquête pour meurtre et se prépare à des inculpations
mais est prise de court par la famille de la famille endeuillée,raconte« Afriquinfos ».
Meurtrie et ivre de vengeance, elle vient chercher
Kepari, lui ôte ses vêtements, la torture puis la brûle devant des centaines de témoins, qui empêchent la police et les pompiers d'intervenir, explique le quotidien «The National», indiquant que la jeune femme avait reconnu avoir tué
l'enfant, mort la veille de douleurs au ventre et à la poitrine.
Avisée du drame, l'ambassade américaine dans la capitale du pays, Port
Moresby, a fermement condamné « ce meurtre brutal », signe selon elle d'une violence répandue contre les femmes ». Dans ce pays, les deux tiers des femmes seraient victimes
de violences domestiques.
VIDEO. La chasse aux socières en
Papouasie-Nouvelle-Guinée
La chasse aux sorcières prend de
l'ampleur
Les croyances en la sorcellerie restent très répandues dans ce pays
pauvre du Pacifique. En 1971, le gouvernement avait introduit une loi sur la sorcellerie, pour en faire un délit. Mais la commission de la réforme sur les lois a récemment proposé d'abroger cette
loi en raison d'une augmentation des attaques contre les personnes soupçonnées de se livrer à de la magie noire.
« Bien souvent, la population se méfie de la police
et de la justice. Elle invoque des causes surnaturelles pour expliquer les événements et punit les sorciers présumés», avait expliqué en 2009 Apolosi Bose, chercheur d’Amnesty International sur les îles du Pacifique,
ajoutant que «la gendarmerie, le bureau du procureur et les autres autorités compétentes doivent redoubler d’efforts afin d’endiguer les violences commises par des groupes d’autodéfense, et de
sensibiliser la population aux moyens dont elle dispose pour obtenir justice en toute légalité. »
Recrudescence de ce type de condamnations, selon Amnesty International de
2009
Au cours de l’année 2008, un nombre croissant de meurtres liés à la sorcellerie ont été signalés en Papouasie-Nouvelle-Guinée, révèle
Amnesty International. D’après les médias, plus de 50 personnes sont mortes dans ces circonstances en 2008. Ce type d’homicide est soit en augmentation soit plus fréquemment
signalé.
Le 6 janvier 2009. A Mount Hagen toujours, plusieurs hommes ont emmené
une femme à la décharge de Kerebug, lui ont ôté tous ses vêtements, l’ont bâillonnée et l’ont brûlée vive, parce qu’elle était soupçonnée de pratiquer la sorcellerie.
Le 30 janvier. Un tribunal de village, composé de pasteurs de l’église et
de responsables locaux, a déclaré coupable de sorcellerie et condamné à mort un villageois du district d’Unggai-Bena, dans la province des Eastern Highlands, qui était âgé de quarante ans.
Plusieurs hommes du village l’ont ensuite tué à coups de machettes.
Le 8 février 2009 : Des habitants du village de Ban ont abattu Plak Mel Doa, qui était âgé de soixante ans, et jeté son corps dans le feu. Le fils de cet homme, Anis Dua, a été
traîné hors de chez lui et brûlé vif. Ils avaient été accusés par des villageois d’avoir causé la mort d’un membre éminent de la communauté en usant de sorcellerie.
Les invités d’Alain Marshall et d’Olivier Truchot, ce lundi 21 janvier 2013, étaient Marie-Anne Soubré, avocate, Franck Tanguy, conseiller en investissement financier, et Sophie de
Menthon, chef d’entreprise.RMC, le 21 janvier 2013, « Les Grandes Gueules ». Le bar PMU de la bande FM, une fois de plus, fait parler
de lui. S’appeler « Les Grandes Gueules » semble justifier tous les discours.
« A combien tu estimes le viol ? »
Comme tous les matins, l’actualité est passée en revue, la neige, les otages en Algérie, le Mali, et au début de la deuxième heure de l’émission, Nafissatou Diallo.
« On connaît grâce à nos amis du JDD le montant versé par Dominique Strauss-Kahn, 1,5 million
de dollars », annonce l’un des animateurs de l’émission. S’ensuit alors une série de commentaires sur le montant et sur la différence qui existe entre les systèmes juridiques français et
américains.
L’avocate Marie-Anne Soubré s’étonne de ce million et demi de dollars qui ne correspond pas selon elle aux standards américains. Mais de toute façon, pour « Nafissatou Diallo c’est
énorme », lui répond-on. Et la machine est lancée.
« A combien tu estimes le viol ? »
Tels des consommateurs accoudés au bar PMU du coin, la fine équipe du 11 heures de RMC se lâche :
Sophie de Menthon : « Tu veux
que je sois politiquement totalement incorrecte ? [...] Je me demande, c’est horrible à dire, si c’est pas ce qui lui est arrivé de mieux. »
Franck Tanguy : « Je ne suis
pas loin de penser la même chose Sophie, je me suis fait la réflexion hier. »
Sophie de Menthon : « Moi je
pense que l’argent qu’elle a gagné, qui lui permet d’élever sa fille, elle ne l’aurait jamais eu dans toute son existence et j’espère qu’elle oubliera ce moment extrêmement désagréable [...] Il
y a des femmes dans la rue, je suis sûre qu’elles ont pensé ça, en disant j’aimerais moi être femme de chambre dans un hôtel et que ça m’arrive. »
L’ascenseur était en panne, t’as pris l’escalier ? Prends le viol voyons, c’est mieux…
« Pretty Woman », « moche comme un cul »
Marie-Anne Soubré essaye pourtant de tempérer ses amis, « il n’y a pas de prix d’un viol ». Rien n’y fait. Sophie de Menthon trouvera quand même le temps de s’émouvoir du sort des
femmes. Ah, enfin… Nafissatou Diallo ? Mais non !
« Je trouvais scandaleux que ce soit Anne Sinclair qui soit obligée de payer. »
Nous voilà rassurés. On nous apprend que des conférences à travers le monde, plutôt bien rémunérées, permettront certainement à Dominique Strauss-Kahn de payer lui-même cette somme. L’honneur des
femmes est sauf. Pourquoi s’émouvoir de la dimension traumatisante d’un viol, d’une tentative de viol, d’une agression sexuelle [en août 2011, les poursuites au pénal contre DSK ont été
abandonnées en raison du manque de crédibilité de la plaignante, ndlr].
Le destin de Nafissatou Diallo est après tout un « conte de fées », un « conte de fées » vous dit-on. Il ne faut pas oublier qu’il « y a un an c’était une femme de ménage
qui gagnait 1 000 euros », « c’est Pretty Woman ». Quoi Pretty Woman ? Même pas voyons, c’est lui faire trop d’honneur pour Franck Tanguy. C’est juste « un
tromblon ».
« Elle n’a rien pour elle, elle ne sait pas lire pas écrire, elle est moche comme un cul, et elle gagne 1,5 million, c’est quand même extraordinaire cette histoire. »
Extraordinaire en effet. Mais pourquoi toutes ces femmes laides qui se font violer ne remercient-elles pas leur bourreau de s’être intéressé à elles ? On devrait leur coller des procès,
surcharger notre justice déjà bien à la peine, non mais ! Laisser vous trousser !
« Une menteuse quand même »
Puis, « Nafissatou, c’est d’abord une menteuse quand même », « quand elle est entrée dans le pays, elle a raconté des histoires ». Alors c’est bon hein, un petit viol, une
petite agression sexuelle…
Marie-Anne Soubré essaye toujours de ramener ses amis à un peu de raison, consciente de la gravité des propos tenus, mais rien n’y fait. Franck Tanguy ajoute même :
« C’est un horrible événement dans sa vie dont certainement elle se rétablira, mais pour elle c’est quand même… ça va quoi ! »
Une heure se passe. La suite de l’actualité… Peut-on espérer un mea culpa peut être à la fin de l’émission, parce que la direction de RMC aura eu vent de ces propos ignobles. Ecoutons la suite.
Un auditeur : « C’est minable »
En fin de programme, un auditeur a la possibilité de reprendre l’un des intervenants du jour pour lui exprimer son désaccord. Philippe, commercial en Indre-et-Loire, est à l’antenne.
Il exprime auprès de Franck Tanguy tout le dégoût qu’il a ressenti en l’écoutant. Ses propos à l’égard de cette femme « laide, moche, simple femme de chambre, pas intello », cette
« inégalité de considération humaine » quand il s’agit d’une femme violée, de la part d’un homme qui défend de tout son être la cause des homosexuels.
Philippe rappellera aussi à Sophie de Menthon le temps ou elle disait avoir été victime « de tentatives de baisers forcés ». Pour son bien certainement ? Ou alors, non, madame
Sophie de Menthon ne saurait considérer un viol, ou même une tentative de viol à son égard comme un conte de fée, voyons, pas les mêmes valeurs... Nafissatou Diallo, quelle immense chance d’avoir
été violée par DSK.
C’est « minable » lancera Philippe. Minable, il a dit minable ? Oui minable. Et là ? On se dit, ça y est, Philippe y est arrivé, il a exprimé ce que beaucoup ont pu ressentir
en écoutant la logorrhée Tanguyesque assaisonnée de sauce de Menthon.
Loin de là voyons, naïf que nous sommes. Jusqu’au bout dans l’ignominie, Franck Tanguy continuera à soutenir sa thèse. Plus d’un million de dollars pour un laideron, on croit rêver : c’est
elle qui aurait dû payer !
21 décembre 2012 ! Ça y est, nous y sommes : c’est la fin du monde ! En tout cas, c’est ce que laisse supposer certaines théories, selon
lesquelles un alignement des planètes devrait entraîner une série de catastrophes ce vendredi.
La semaine a été rythmée par de nombreux reportages, des enquêtes et toute sorte de sujets plus ou moins loufoques. Mais d’où vient cette théorie ? Et
bien, elle provient du calendrier Maya. Un calendrier extrêmement précis, qui fonctionne par cycles. Le cycle actuel a commencé le 10 août 3 114 avant Jésus-Christ et il est censé prendre fin en
ce jour de solstice d’hiver. Selon le spécialiste de la civilisation Maya, le professeur André Ségura, « cette idée de fin du
monde n’existe pas », mais « cette date du 21 décembre 2012, est la fin d’un cycle ». Tout comme le 31 décembre
représente pour nous la fin d’une année.
Alors, un alignement de toutes planètes de notre système solaire est-ce vraiment possible ? Il y a peu de chance, nous explique Sylvain Roux,
médiateur scientifique à l’association d’astronomie haut-alpine Copernic: « Depuis le début du système solaire, les planètes ne se sont jamais alignées et dans le futur, il n'y aura jamais d'alignement des huit planètes
».
Autre théorie, une mystérieuse planète inconnue des scientifiques doit traverser notre système solaire. Selon la légende Niribu, elle provoque tous les
3 600 ans des catastrophes importantes, comme celles des dinosaures. Une fable, à en croire aussi Sylvain Roux : « Chez les Mayas, on
pensait qu'il y avait une planète comme la terre, à l'opposé de la terre par rapport au soleil. Dans leur mythologie, cette planète est partie au fond du système solaire et elle reviendrait pour
frapper la terre. Mais en fait, non. Il n'y pas de planète X cachée. On le saurait, car elle dérangerait l'orbite de la terre et cela jouerait sur la gravitation de la terre autour du soleil
». On est donc loin d'une catastrophe digne des plus grands films hollywoodiens. Chose très sérieuse par contre, aux Etats-Unis, la NASA explique que « rien de mauvais n’arrivera à la Terre et qu’elle s’en est très bien sortie pendant plus de 4 milliards d’années ».
La fin du monde ce vendredi, l’Eglise n’y croit pas non plus. A commencer par l’évêque de Gap et d’Embrun, Monseigneur Di Falco Léandri
: « Je regarde avec amusement ce que la télévision nous dit et notamment le village où parait-il il faudrait aller pour éviter de
subir les conséquences de la fin du monde. Mais je suis surpris qu'il y ait des personnes qui, en 2012, au 21e siècle, croient à ce genre de balivernes ».
Ce qui est certain, c’est que nul ne peut prévoir la fin du monde. Souvenez-vous de ces moines occidentaux qui attendaient le jugement dernier pour le
millénaire de la naissance du Christ, ou encore Nostradamus qui annonçait de grands bouleversements lors du passage à l’an 2000… En tout cas, certains vont tout de même arroser la fin du monde, à
en croire les fêtes annoncées sur les réseaux sociaux.
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