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Mardi 29 janvier 2013 2 29 /01 /Jan /2013 19:09

 

 

Un Zimbabwéen s'est fait voler ses dreadlocks, parure très recherchée lorsque les cheveux sont naturels, dans une discothèque d'Afrique du Sud, pour alimenter un marché avide d'extensions capillaires, a rapporté mardi un journal local.

Selon le Times, Mutsa Madonko, qui s'était fait pousser ses boucles pendant dix longues années, se les ait fait couper récemment alors qu'il dansait dans une boîte de Johannesburg.

Les dreadlocks naturelles sont vendues à des prix variant de 200 à 2.500 rand (entre 16 et 278 euros), selon leur longueur, précise le Times.

Cette extension de chevelure humaine, portée également par les hommes et les femmes, est cousue dans les cheveux mêmes.

Les parures synthétiques sont en usage depuis longtemps, mais selon le Times la demande est désormais très forte pour les dreadlocks 100% naturels, en Afrique du Sud.

Ces dreadlocks sont devenus "très populaires, et dans une journée normale nous en posons une dizaine", a expliqué au journal John Wushe, coiffeur à Johannesburg.

Cette nouvelle mode a donné naissance à une industrie très rentable et en expansion, les cheveux indiens et brésiliens étant les plus populaires parmi les femmes dans le monde.

Par afp - Publié dans : Méli-mélo
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Mardi 29 janvier 2013 2 29 /01 /Jan /2013 19:04
<div> Maryse Condé a joué sa vie sur fond de détresse et de désenchantement, sachant toutefois obstinément garder le cap sur des rêves d’autant plus tenaces qu’ils étaient inachevés</div>
Dans cette autobiographie consacrée à la période africaine de sa vie, Maryse Condé décrit, avec une honnêteté indiscutable, les années passées en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Ghana, années marquées par des amours tumultueuses, mais aussi par la naissance de ses trois filles venues rejoindre dans le portrait de famille un fils né d’une liaison avec un étudiant haïtien. Parcours chaotique, semé d’embûches et de privations, mais aussi de solidarités et de générosités aussi étonnantes qu’imprévues.
 
Arrivée à Paris pour y poursuivre ses études, la jeune Guadeloupéenne fait la connaissance d’un Haïtien mulâtre, Jean Dominique, qui la quitte alors qu’elle est enceinte : il est impératif pour lui de retourner dans son pays afin de s’opposer au nouveau dictateur, François Duvalier. Première blessure, dont elle aura du mal à se remettre. Elle n’arrive pas à partager l’admiration vouée par les siens à ce journaliste militant qui n’a jamais voulu voir son fils. Elle rencontre ensuite un comédien d’origine guinéenne, Mamadou Condé, qu’elle épouse. Mais après quelques mois de vie commune, elle accepte un emploi comme enseignante en Côte d’Ivoire, puis dans la Guinée de Sékou Touré. De nouveau enceinte lorsqu’elle arrive à Abidjan, elle met au monde une fille, qui sera suivie de deux autres, alors que le mari est venu la rejoindre en Guinée. Naissances difficiles, qui n’arrangent en rien sa situation matérielle. C’est donc accompagnée de ses quatre enfants que, de Guinée au Ghana, puis en Angleterre, et de nouveau au Ghana puis au Sénégal, elle arrive à trouver des postes qui lui permettent tout juste de survivre.
 
Ce qui ressort de cette étrange destinée est l’inaltérable désir d’Afrique qui anime Maryse Condé, un désir que les nombreux abus dont elle est victime, jusqu’à l’emprisonnement injustifié au Ghana, n’arrivent pas à annihiler. Désir sans cesse confronté au fait que, dans ces pays du continent noir, comme dans les autres d’Europe, la jeune femme se sent à jamais étrangère, éternelle exilée en des lieux et des cultures qui restent pour elle énigmatiques. D’où également ce désir de comprendre, d’expliquer, de raconter ce qu’elle perçoit et ce qu’elle observe. D’où enfin ce témoignage de première main sur ces années des indépendances africaines marquées au sceau des dictatures et des coups d’État.
 
Lectrice passionnée

Celle qui ne sait pas encore qu’elle sera romancière est d’abord une lectrice passionnée des œuvres de Senghor, de Césaire, de Fanon, mais aussi des classiques de la littérature anglaise, dont elle empruntera le sujet de certains d’entre eux, suivant en cela une tradition de cannibalisme littéraire assumé. Elle fait sienne la définition de la culture énoncée par Fanon, une notion qui rejette tout essentialisme et ne s’appuie pas sur la réactualisation des traditions passées. Elle observe aussi que certains Africains-Américains, comme certains Antillais, se comportent en Afrique comme s’ils faisaient partie d’une caste supérieure, « protégés qu’ils étaient par les postes considérables qu’ils occupaient et leurs hauts salaires. Plus j’allais, plus je constatais que la Négritude n’était qu’un grand beau rêve. La couleur ne signifie rien. »
 
De ces confessions, on retient un incroyable appétit de vivre et une capacité phénoménale à rebondir chaque fois qu’une situation devient intolérable. Celle qui avoue que « l’Afrique ne [l’]a jamais considérée comme sa fille » est une mère courage aux multiples ressources qui rencontrera finalement au Sénégal celui qui deviendra son compagnon et mari, Richard Philcox.
 
Maryse Condé a joué sa vie sur fond de détresse et de désenchantement, sachant toutefois obstinément garder le cap sur des rêves d’autant plus tenaces qu’ils étaient inachevés. Comme Proust, elle peut dire en fin de parcours, en se référant à son besoin d’Afrique : « Dire que j’ai gâché des années de ma vie, que j’ai voulu mourir, que j’ai eu mon plus grand amour pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n’était pas mon genre. » C’est pourtant cette Afrique et ses fantômes qui ont donné naissance à une œuvre singulière, arrimée aux diverses cultures fréquentées et soutenue par une prose directe, sans fards, comme la vie à laquelle elle renvoie.
ledevoir.com
Par Lise Gauvin - Publié dans : Méli-mélo
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Dimanche 20 janvier 2013 7 20 /01 /Jan /2013 20:09

 

Le 14 mai 2011, Dominique Strauss-Kahn est soupçonné d'agression sexuelle envers une femme de chambre, Nafissatou Diallo, dans une suite de l'hôtel Sofitel de Manhattan. Il est arrêté à l'aéroport international John-F.-Kennedy de New York, peu avant le décollage de son vol à destination de Paris. Une date qui bouleverse à jamais la vie de l'ancien directeur du Fonds monétaire international. 2013 commence et l'affaire DSK a pris fin. Au pénal, le procureur a abandonné les charges à l'encontre du Français, estimant le dossier trop léger et la victime peu crédible. Mais il reste aussi la plainte au civil. Elle est finalement achevée avec l'accord secret financier entrepris dans un tribunal new-yorkais au mois de décembre. La page est tournée ? Dans les médias, pas vraiment, puisque Le Journal du Dimanche annonce en exclusivité le montant reçu par la plaignante et ses avocats. 

 

Selon les informations duJDD, après des mois de tractations - les discussions sérieuses ont en fait commencé le 8 août 2012 -, les avocats de Nafissatou Diallo et ceux de Dominique Strauss-Kahn se sont mis d'accord sur un dédommagement d'un million et demi de dollars, un montant confirmé dans l'entourage de DSK. Le juge Douglas McKeon, président du tribunal civil de New York, qui a orchestré les discussions, se retranche derrière le secret professionnel tout en balayant d'un revers de manche les estimations de 6 millions de dollars entendues dans la presse. 

Nafissatou Diallo a donc reçu "un chèque d'un peu plus de 1 million de dollars, 30% du chèque de DSK ayant été reversé à ses avocats Thompson et Wigdor, qui l'accompagnent depuis près de dix-neuf mois. A cette somme, il faut ajouter les indemnités que lui a versées le tabloïd The New York Post. Les avocats de Nafissatou Diallo avait en effet attaqué la publication qui avait baptisée DSKthe perv, 'le pervers', et Nafissatou Diallo the hooker, 'la putain',"lit-on dans le JDD. En échange de cet accord financier, Nafissatou Diallo a accepté de retirer sa plainte, évitant à DSK de subir un long et humiliant interrogatoire sous serment. 

Avec cette belle somme, Nafissatou Diallo peut commencer sa nouvelle vie. L'ancienne femme de chambre du Sofitel vient de déménager du Bronx avec sa fille qui termine sa dernière année de lycée. Elles sont installées non loin de la gare qui les relient directement au Bronx, un quartier qui leur était devenu hostile après l'éclatement de l'affaire DSK. Car nombre de sa communauté et de sa famille l'ont soupçonnée des pires mensonges, la traitant de prostituée ou de femme de voyou. Elle porte cependant une reconnaissance infinie à Kenneth Thompson, son avocat, qui brigue le poste de procureur de Brooklyn. Mariée à 17 ans en Guinée puis exploitée comme esclave domestique par sa soeur aux Etats-Unis, Nafissatou peut enfin rêver d'un nouveau départ, et aimerait aller à l'école pour apprendre à lire et à écrire.

De son côté, Dominique Strauss-Kahn est toujours poursuivi pour "proxénétisme aggravé en bande organisée" dans l'affaire dite du Carlton de Lille - et toujours présumé innocent. Il attend une probable première audience de procès qui pourrait avoir lieu en 2014. L'intéressé reprend une vie normale et compte sur ses talents d'économiste reconnu dans le monde pour redonner du souffle à sa carrière. Par ailleurs, le livre de John Solomon a remis en cause certains aspects de l'enquête au pénal de l'affaire du Sofitel new-yorkais, dans un ouvrage baptisé : Scandale DSK - le procès qui aurait dû avoir lieu.

Par bouba - Publié dans : Méli-mélo
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Mardi 18 décembre 2012 2 18 /12 /Déc /2012 20:37

Si la fin du monde n'arrive pas le 21 décembre prochain, il est possible qu'elle soit causée plus tard par l'astéroïde "Toutatis". Des images de ce rocher de près de 5 kilomètres de large ont été capturées par la NASA. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'un impact avec la Terre serait dévastateur.

 

 

C'est une information qui fait froid dans le dos qui vient d'être publié par la NASA : un énorme astéroïde pourrait causer la destruction de la planète Terre. Nommé "Toutatis" par les scientifiques, cette petite planète pourrait être la cause de la Fin du Monde dans plusieurs siècles !


Cette vidéo nous montre "Toutatis" en train de se déplacer dans le cosmos à près de 6,9 millions de kilomètres de la Terre, ce qui à l'échelle spatiale n'est pas grand chose. Capturée le 12 et 13 décembre derniers, cette vidéo en 64 images par seconde, nous donne une idée de la grande taille de cet astéroïde. Effectivement, les données sont assez impressionnantes puisque "Toutatis" mesure 4,82 kilomètres de large. Inutile de dire qu'un impact avec notre Planète bleue serait un désastre pour tous les êtres vivants terrestres...


Néanmoins, aucun d'entre nous ne connaîtra cette catastrophe car les scientifiques ont déclaré qu'aucun impact avec l'astéroïde 4179 "Toutatis" n'est possible avant quatre siècles. En attendant, découvrez-le dans cette vidéo exceptionnelle.

 

Par bouba - Publié dans : Méli-mélo
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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 18:28

 

C’est lui qui a réglé la question de l’accord financier conclu entre Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo. 

Le juge Douglas McKeon, qui avait souligné le comportement exemplaires des parties dans le règlement du procès, déclare dans une interview au Figaro que si DSK avait été présent, il l’aurait aussi remercié.

 

Il avait déclaré lundi avoir « beaucoup d’affection » pour les parties présentes lors de l’audience qui a clos le procès civil de l’affaire DSK-Diallo, et avait remercié les avocats, mais aussi Nafissatou Diallo, indiquant que « c'était un privilège d'avoir passé du temps avec elle et avec ses avocats, avec tous les avocats ». Le juge Douglas McKeon revient aujourd’hui sur cette audience dans une interview accordée au Figaro et déclare que « si M. Strauss-Kahn avait été là, je l'aurais inclus dans mes remerciements ».

Des propos surprenants dans la bouche d’un juge, surtout quand on sait à quel point l’affaire du Sofitel de New York a été délicate à traiter. Sans rien révélé des dessous de l’accord qui a été conclu entre Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo, le juge McKeon explique dans les colonnes du Figaro comment il a réussi à convaincre la femme de chambre qu’un règlement à l’amiable était toujours préférable à un procès. « Au début, Mlle Diallo était très réticente. Elle estimait qu'il n'y avait rien à négocier, elle voulait aller jusqu'au procès […]. Elle avait peu confiance dans la justice » confie-t-il, expliquant que Nafissatou Diallo « ne gardait pas un bon souvenir de la phase pénale de cette affaire » et que plusieurs rencontres ont été nécessaires pour gagner sa confiance. Une technique efficace puisqu’il n’aura fallu au juge que cinq petites minutes pour valider, lundi 10 décembre, l’accord conclu entre les parties. 

« J'ai pris le temps de la connaître, de comprendre sa personnalité » explique Douglas McKeon. « Nous n'avons pas parlé de ce qui s'était passé au Sofitel, mais de ce qu'elle souhaitait. Nous avons aussi évoqué sa fille, sa vie personnelle. Je souhaitais qu'elle comprenne que je n'avais aucune idée préconçue vis-à-vis d'elle et que nous étions là pour régler les choses du mieux possible ». « On peut espérer que Mlle Diallo puisse désormais ouvrir un nouveau chapitre de sa vie » ajoute-t-il plus tard, s’attachant visiblement à faire passer l’image d’une justice paisible et respectueuse. « J'ai toujours à l'esprit qu'à la fin la justice n'est pas abstraite, qu'elle touche la vie des gens » indique-t-il.

Par bouba - Publié dans : Méli-mélo
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